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[France Football n°2841 du mardi 19 septembre 2000] [France Football n°2840 du mardi 12 septembre 2000] [La Voix du Nord du samedi 2 Septembre 2000] [La Voix du Nord du dimanche 20 août 2000] [La Voix du Nord du dimanche 13 août 2000]

 

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France Football n°2841 du mardi 19 septembre 2000

 

Valenciennes stoppe l'hémoragie

Toujours à la recherche de sa première victoire en championnat cette saison, Valenciennes inquiète. Donnée parmi les favoris pour la montée en début de saison, la formation entraînée par Didier Ollé-Nicolle ne décolle pas des bas-fonds du classement. Samedi dernier, à La Courneuve, face au Red Star, un autre favori sur le papier, les Nordistes sont cependant parvenus à stopper l'hémorragie. Après quatre défaites d'affilée, VA a obtenu un match nul difficile en banlieue (0-0), étant même sauvé par le poteau sur une frappe de Van Kets. Avec trois points seulement en poche et un match reporté à disputer contre Pau, la lanterne rouge espère cependant le déclic dès le match de samedi, à Nungesser, contre Pacy-sur-Eure.

 

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France Football n°2840 du mardi 12 septembre 2000

 

VA en panne sèche

Déception. Valenciennes, qui lorgnait sur le haut du tableau, est désormais recalé à la dernière place. Les blessures, les difficultés d'amalgame et le doute inhérent aux défaites polluent le début de saison d'une équipe dont le proche entourage se veut nénmoins optimiste.

A l'orée du championnat, miser sur une saison réussie de Valenciennes semblait être un placement sans risques. Car le club Nordiste, qui avait mué durant l'été en renouvelant la majorité de son effectif et en attirant des recrues intéressantes, apparaissait comme un postulant naturel au haut du classement. ' Après deux saisons durant lesquelles nous avions bien figurés (5e), j'avais décidé de passer la vitesse supérieure, confirme Bernard Moreau, le président de VA. Et, sans que cela induise une pression négative sur l'équipe, l'objectif était de monter en deuxième division'. Pourtant, après 6 journées de championnat, loin de se laissr étourdir par le vertige des sommets, Valenciennes est toujours posté au pied de la montagne de ses ambitions. Dernier du National, seulement nanti de 2 points, il mesure le long chemin pentu le séparant du pic de la division.

Alors, pour le gravir, tous les acteurs que compte le club ont récemment décidé de procéder par étapes. 'Jeudi dernier, j'ai proposé un pacte qui a été accepté par le groupe et par les dirigeants, explique l'entraîneur Didier Ollé-Nicolle. Il consiste à se fixer, à partir de la prochaine rencontre face à Pau, un Mini-championnat de 8 matches qui doit nous mener jusque la fin octobre, le but étant de figurer à ce moment là dans les 7 premiers. A travers cet objectif modéré, qui s'étend sur le moyen terme, nous cherchons ainsi à ne pas paralyser les joueurs'.

La venue de l'équipe paloise, samedi dernier, aurait donc dû initier cet embryon de compétition censé donner naissance à une ère nouvelle. Hélas, la raréfaction des carburants a empêché la délégation béarnaise de rallier le Nord et a provoqué l'annulation de la rencontre. Privant ainsi Valenciennes de l'opportunité de se ravitailler en points et de faire le plein de confiance. 'Une victoire sur Pau serait un déclic, avouait d'ailleurs Didier Ollé-Nicolle avant le report du match. Car l'équipe est coincée dans l'attente de cette première victoire'.

Pourtant, voici quelques semaines, une telle pénurie de succès ne semblait guère envisageable. Avec, entre autres, la venue de joueurs tels que Xavier Henneuse, Arnaud Duncker ou Emmanuel Clément-Demange, le technicien local semblait disposer d'un réservoir de joueurs suffisamment de qualité pour pouvoir paisiblement rouler sur les routes du National. 'Le fait de reconstruire l'équipe a mis du baume au coeur à tout le monde. Mais, relativise-t-il, dans ces cas-là, un tel bouleversement peut porter ses fruits d'entrée ou nécessiter beaucoup de temps et de travail'.

'Le groupe s'est vu trop beau'

Hélas pour les Nordistes, c'est la deuxième option qui l'a emporté. En partie car certaines recrues manquaient cruellement de compétition à l'entame du championnat. Duncker, notamment, a appartenu au club des chômeurs durant les deux dernières années, tandis que Clément-Demange se remet de plusieurs mois d'indisponibilité provoquée par une blessure. Et ces degrés de forme variables ont entravé la rapide homogénéisation d'une équipe qui a, en outre, souffert de multiples blessures. Ainsi, Henneuse a-t-il disputé une seule rencontre de championnat, tandis que Cédric Rémy (Martigues) et Stéphane Roturier (Raon L'Etape), autres nouveaux venus, n'ont joué que par intermittence.

'Il me manque trop de joueurs depuis le début de la saison. A l'entraînement, cela nuit à la concurrence et à l'émulation, déplore Ollé-Nicolle. Et, au cours des matches, ces absences nous fragilisent. Le groupe s'est vu trop beau à l'intersaison et ne sait pas réagir quand ça va mal. Alors, la nervosité s'installe et on ne termine pas souvent à onze...'. Ils ont même fini à 9 lors de la dernière rencontre disputée à Dijon (3-0), mercredi dernier, puisque Abdelkader Lachaab et Arnaud Duncker ont été expulsés, témoignant que le doute et la fébrilité ont pris leurs quartiers au sein de la formation Nordiste.

Pourtant, malgré tous ces vents contraires, le président Moreau tient fermement la barre, tablant sur le retour de tous les absents pour que son club navigue vers des positions au classement beaucoup moins hostiles. 'Quand l'équipe sera au complet, elle commencera à tourner. Pour l'instant, je ne m'inquiète pas. L'an dernier, nous avions perdus les 6 premeirs matches et nous étions 3ième à la fin de la phase aller'. Mais le défenseur Nicolas Usaï se refuse à voir si loin : 'Nous n'avons plus envie de parler de monter, martèle-t-il. Nous devons prendre les matches un par un, disputer de véritables rencontres de Coupe et simplement nous sortir de la charette'. Qui n'a pas besoin d'essence pour transporter chaque année trois malheureux à l'étage inférieur.

Vincent Villa

 

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La Voix du Nord du samedi 2 septembre 2000

 

Istres bat Valenciennes (2-1)

VA pas récompensé

Très vite, on allait comprendre que Valenciennes était venu en Provence pour tenter de redorer son blason. Dans le premier quart d'heure Istres et VA se rendent coup pour coup avec quand même un avantage aux points aux locaux qui se montrent dangereux par Akrour de la tête (8e), un essai bien détourné par Henneuse. Istres semble prendre le jeu à son compte mais manque de réalisme comme Akrour sur lequel Henneuse fait un arrêt 'miracle' (26e).

Après ce coup de semonce, le tandem Usaï-Lachaab se met en évidence et les visiteurs reprennent espoir. Un espoir transformé en but sur un coup-franc de Scrimenti qui surprend Quievreux à son premier poteau (35e).

A l'heure de jeu, Istres allait trouver sa récompense avec l'égalisation de Tabet après un bon travail dans la surface (61e). Alors que les esprits s'échauffaient (expulsion de Bahoken), Istres allait doubler la mise par Belissaoui bien servi par Tabet (81e). VA n'allait pas s'en remettre et manquait de peu l'égalisation sur une transversale de Scrimenti dans les arrêts de jeu.

Jean-Paul Charlot

Istres-Valenciennes : 2-1 (0-1). Arbitre M Castro. Buts : Scrimenti (35e) pour Valenciennes ; Tabet (61e), Belissaoui (81e) pour Istres.

 

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La Voix du Nord du dimanche 20 août 2000

 

Les Valenciennois ont mené avant de plonger devant la pêche bisontine (3-1)

VA finit par perdre les pédales

L'inauguration du stade Léo-Lagrange, totalement rénové, était une chose, la prestation de danseuses brésiliennes une autre pas désagréable, la titularisation en attaque de Clement-Demange une promesse, mais l'essentiel devait être les progrès valenciennois dans le jeu.

Après un rush bisontin tout à fait prévisible, VA montra une présence plutôt alléchante. L'amélioration se situait au milieu de terrain. Et après une première alerte de Scrimenti dans la surface locale (11e), les valenciennois touchèrent le jackpot. Les intentions étaient récompensées. De Luca lança Hocine Lachaab de la tête et sa frappe aux seize mètres imposa le silence dans le stade (0-1, 17e).

Soltani eut sa chance, mais manqua son contrôle (26e). L'attaquant bisontin se vengea en provoquant un tacle illicite de Scrimenti dans la surface (28e). Romain Lambay fut héroïque sur le coup : il repoussa le penalty de Lestic, puis Bizot repris sur la barre ! Cette réussite eut une fin, assez logique. Soltani profita d'une certaine passivité de la défense de VA (1-1, 32e).

Ragaillardi, Besançon mena évidemment la vie dure aux valenciennois et malheureusement Lambay céda au stress. Il fut trop court devant Maubert et Rauturier dégagea en corner en catastrophe. Mais sur le coup de pied de coin qui suivit, Bizot sortit de la confusion pour mener juste avant la pause (2-1, 45e). Lambay en frappa son poteau de rage.

VA s'était donc mis dans de sales draps. Et tant que Besançon secouait le prunier avec cette volonté, le collectif valenciennois paraissait incapable de refaire surface (coup franc de Faivre, 57e). Même si Tournoux faillit marquer contre son camp (60e).

La punition fut sévère pour des valenciennois qui perdirent progressivement les pédales. Lestic profita d'une mésentente Scrimenti-Rauturier pour clore l'affaire (3-1, 64e). Et VA continua de plonger dans l'énervement, distribuant les coups, Rémy finissant par se faire expulser (70e). Le total aurait pu être plus lourd. Mais le mal était fait depuis longtemps.

Olivier Berger

Besançon-VAFC : 3-1 (2-1). Arbitrage de M Bonnichon, assisté de MM Thévot et Dansault. 3.000 spectateurs. Buts : Soltani (32e), Bizot (45e), Lestic (64e) pour Besançon ; H Lachaab (17e) pour VAFC. Expulsion du valenciennois Rémy (70e). Avertissements aux bisontins Renou (51e), Lestic (64e), Marchandé (68e) ; aux valenciennois Usaï (44e), Duncker (55e), A Lachaab (66e).

 

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La Voix du Nord du dimanche 13 août 2000

 

Une rentrée en demi-teinte contre Reims (0-0)

Encore du travail à Valenciennes

La tension étant une notion aussi floue qu'impalpable, VA peina à se lancer franchement dans la bataille pour l'ouverture à domicile face au Stade de Reims. Et plus de 3.500 spectateurs offrirent une 'standing ovation' affamée à l'entrée sur la pelouse de leurs nouveaux favoris.

Les Valenciennois tentèrent bien de récompenser l'attente du public, mais ils n'eurent pas la chance de provoquer le déclic décontractant. Hocine Lachaab se démena comme un beau diable, son frère Kader toucha le dessus de la barre (39e). Mais tout cela manquait trop de liant et de percussion. VA avait besoin d'enclencher une vitesse nettement supérieure que l'application rémoise rendait bien difficile. Surtout vu le retard pris dans la préparation de l'animation offensive (cascade de blessures).

Après avoir tremblé sur une tête de Forest (49e), Lambay dut sortir une superbe claquette pour sortir une frappe d'Akoun (60e). Après avoir stressé, les valenciennois se mettaient légérement à douter.

L'apport de Traoré et Clément-Demange (tir 84e) réveilla un peu la troupe, mais pas suffisamment pour abattre Reims, solide et structuré comme un commando parachutiste. VA manqua encore clairement de certitudes sur son jeu pour virevolter face à un adversaire de ce calibre.

Nungesser le comprit instinctivement au bout des 90 minutes et d'une dernière frayeur sur un tir contré par Usaï de Forest (93e). Le public salua ainsi les efforts, même désordonnés. Mais attend déjà avec impatience les progrès que doit réaliser d'urgence le groupe valenciennois.

Ol. B.

VAFC-Reims : 0-0. Arbitrage de M Auvinet, assisté de MM Martin et Ledru. 3.697 spectateurs. Avertissements aux rémois Denquin (29e), Lafond (44e), Noro (54e) ; aux valenciennois Toraman (45e), Rémy (59e).

 

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