Tool : La te ra lus


The grudge

On porte notre rancune comme une couronne de négativité
Calculant ce que nous allons ou pas tolérer
Désespérant de contrôler tout et chaque chose
Tu es incapable de pardonner à ceux qui te font porter la lettre écarlate

On s'y agrippe comme à une pierre angulaire. De peur que tout ne s'effondre
Justifiant les dénégations et s'y cramponnant jusqu'à l'unique fin
On s'y agrippe comme à une pierre angulaire. De peur que tout ne s'effondre
Terrifiés à l'idée d'avoir tort. Cellule de prison de l'ultimatum

Saturne s'élève, en choisit un ou dix. C'est l'attente ou une nouvelle humiliation

On s'y agrippe comme à une pierre angulaire. De peur que tout ne s'effondre
Justifiant les dénégations et s'y cramponnant jusqu'à l'unique fin
Saturne s'élève, reviens à nouveau
Saturne s'élève, un, dix. Ignorant du mal causé

On porte notre rancune comme une couronne de négativité
Calculant ce que nous allons ou pas tolérer
Désespérant de contrôler tout et chaque chose
Tu es incapable de pardonner à ceux qui te font porter la lettre écalate

On porte la rancune comme une couronne. Désespérant de contrôler
Incapables de pardonner. Et nous nous enfonçons plus profondément

On définit, on enferme, on contrôle et on s'enfonce plus profondément

Saturne revient pour tout te montrer
Il te laisse choisir ce que tu ne verras pas et puis
Il te jete à terre comme une pierre où te lance en l'air à nouveau
Il te vomit comme un enfant, léger et innocent

Saturne revient. Il te lance dans les airs comme un enfant ou te jete à terre comme une pierre pour
Te consumer jusqu'à ce que tu te décide à laisser tomber

Libère la pierre
Laisse les océans prendre et transmuter cette froide ancre de malheur
Libère la pierre
Laisse les eaux embrasser et transmuter en or ces rancunes de plomb
Laisse couler

The patient

Un gémissement d'ennui s'échappe de moi, réveillant en sursaut l'épouvantable
Est-ce un test ?
ça ne peut être rien d'autre. Sinon je ne pourrais pas continuer
Il épuise ma patience, il épuise ma vitalité
Ce vampire paranoïaque et paralisé me fatigue

Mais je suis encore bien là, donnant mon sang et gardant la foie. Et je suis encore bien là
Mais je suis encore bien là, donnant mon sang et gardant la foie. Et je suis encore bien là

Je vais attendre et voir ce qui ce passe

S'il n'y avait pas de récompense à gagner,
Pas de tendre étreinte sur laquelle je puisse compter sur cette ennuyeuse voie que j'ai choisi ici,
Je serais certainement parti à l'heure qu'il est

Je vais attendre et voir ce qui ce passe

S'il n'y avait pas le désir de guérir
Le blessé et le brisé se sont rencontrés sur cette ennuyeuse voie que j'ai choisi ici,
Je serai certainement parti à l'heure qu'il est

Je peux encore le faire. Et je peux encore le faire
Rester patient

Je dois me le rappeler sans cesse..

S'il n'y avait pas de récompense à gagner,
Pas de tendre étreinte sur laquelle je puisse compter sur cette ennuyeuse voie que j'ai choisi ici,
Je serais certainement parti à l'heure qu'il est
Et je peux encore le faire. Et je peux encore le faire. Et je peux encore le faire

Je vais attendre et voir ce qui se passe
Je vais attendre et voir ce qui se passe
Attendre et voir ce qui ce passe
Attendre et voir ce qui ce passe

Schism

Je sais que les pièces s'assemblent parce que je les ai regardées s'écailler
Moisies et brunies par la fumée, fondamentale divergence, de pures intentions juxtaposées feront se mouvoir les âmes de deux amants
Au rythme de la désintegration notre communication est mise à l'épreuve
Le premier feu qui a attisé notre flamme nous a depuis lors éloigné par calcination
Pour nous empêcher d'en voir le bout, paralysant notre communication

Je sais que les pièces s'assemblent parce que je les ai regardées s'écrouler
Pas de faute, personne à blâmer, ça ne veut pas dire que je n'ai pas envie de pointer le doigt, faire des reproches à l'autre, regarder le temple s'effondrer
Rassembler les pièces à nouveau, redécouvrir la communication

La poésie qui jaillit au milieu de face à face
Et en contournant les problèmes en vaut la peine
Trouver la beauté dans la dissonance

Il fut un temps où les pièces s'assemblaient, mais je les ai regardées s'écrouler
moisies et brunies par la fumée, étranglé par notre convoitise
J'ai validé les calculs assez souvent pour connaître les dangers d'une seconde hypothèse
Condamnés à nous désagréger à moins d'évoluer et de consolider notre communication

Le froid silence a tendance à atrophier tout sens de la compassion

Entre des prétendus amants
Entre des prétendus frères

Et je sais que les pièces s'assemblent

Parabol

Tellement intime et irrésistiblement chaude
Celle-ci, cette forme que j'étreins en ce moment
Je t'enlace, cette réalité qui est là,
Celle-ci, cette forme que j'étreins en ce moment,
Aux yeux grand ouverts et tellement prometteurs,
Aux yeux grands ouverts et qui promettent d'être sauvages

On se souvient à peine de ce qui a précédé ce précieux moment,
Choisissant d'être ici, maintenant. Attends, reste à l'intérieur...
Ce corps me tient, me rappelle que je ne suis pas seul à l'intérieur
Ce corps me fait me sentir éternel
Toute cette souffrance est illusion

Parabola

On se souvient à peine qui ou quoi a précédé ce précieux moment,
On choisit d'être ici, maintenant. Attends, reste à l'intérieur...
Cette sainte réalité, cette sainte expérience. Choisissant d'être ici dans..

Ce corps, ce corps qui m'étreint. Soit celle qui me rappelle que je ne suis pas seul à l'intérieur
Ce corps, ce corps qui m'étreint, se sentant éternel toute cette soufffrance est illusion

Vivant

Cette sainte réalité, dans cette sainte expérience. Choisissant d'être ici dans..

Ce corps. Ce corps qui m'étreint. Soit celle qui me rappelle que je ne suis pas seul à l'intérieur
Ce corps, ce corps qui m'étreint, se sentant éternel toute cette souffrance est illusion...
De ce que signifie être vivant

Tourbillonant avec cette parabole familière
Tournoyant, s'entrelaçant autour de chaque nouvelle expérience
On prend ça comme un cadeau et on célèbre cette
Chance d'être en vie et en train de respirer
Chance d'être en vie et en train de respirer

Ce corps qui me tient me rappelle ma propre moralité
Enlace ce moment, souviens-toi nous sommes éternels
Toute cette souffrance est illusion

Ticks & leeches

Suce et suce. Tu suces tout ce que tu peux tu suces tout ce que tu peux sucer
Usant ma patience comme une petite tique
Saloperie de parasite. Tu me suce jusqu'à me vider
Tu te sers de mon sang. Salauds de voleurs
A cause de vous mon sang est froid et amer,
Vous m'avez anéanti

J'espère que c'est ce que tu voulais
J'espère que c'est ce que tu avais en tête
Parce que c'est ce que tu obtiens
J'espère que tu étouffes. J'espère que ça t'étrangle
J'espère que tu étouffes. J'espère que ça t'étrangle

Est supporté tout ce que je peux supporté tout ce que je peux, ce qu'on peut supporté
Est pris tout ce que tu peux prendre ce que tu peux, ce qu'on peut prendre
Je n'ai plus rien à te donner
Parasite suceuse de sang petite parasite suceuse de sang petite petite tique parasite suceuse de sang prends ce que tu veux et va t'en

Suce-moi jusqu'à la moëlle

C'est ça que tu voulais ?
C'est ça que t'avais en tête ?
C'est ça que tu voulais ?
Parce que ça c'est ce que tu obtiens
J'espère, j'espère, j'espère que tu t'étrangles

Lateralis

Lateralus

Noir puis blanc étaient tout ce que je voyais dans ma petite enfance
Puis le rouge et le jaune sont apparus, m'ont été révélé
Me permettant de voir
En-dessous, au-dessus et au-delà, j'imagine
Attiré au-delà des lignes de la raison
Je presse l'enveloppe. Je la vois se tordre

Trop penser, trop analyser sépare le corps de l'esprit
Ca altère mon intuition, je manque des occasions et je dois
Alimenter ma volonté pour sentir mon instant se frayer un chemin
En dehors des lignes

Noir puis blanc étaient tout ce que je voyais dans ma petite enfance
Puis le rouge et le jaune sont apparus, m'ont été révélé
Me permettant de voir
En-dessous, au-dessus et au-delà, j'imagine
Attiré au-delà des lignes de la raison
Je presse l'enveloppe. Je la vois se tordre

Trop penser, trop analyser sépare le corps de l'esprit
Ca altère mon intuition, je ne profite pas des occasions
Alimenter ma volonté pour sentir cet instant me pousse à franchir la limite
Je me révèle pour comprendre mon destin
Je me revèle pour saisir tout ce qui peut arriver

Je saisi mon désir de
Je saisi mon désir de
Sentir le rythme, de me sentir assez relié pour m'écarter et pleurer comme une veuve
De me sentir stimulé pour sonder le pouvoir, pour voir la beauté,
Pour me baigner dans la fontaine,
Pour me balancer sur la spirale
Pour me balancer sur la spirale
Pour me balancer sur la spirale de notre divinité et rester quand même humain

Les deux pieds sur terre, je me déplace entre les sons la bouche grande ouverte pour l'engloutir
Je la sens se déplacer sur ma peau
Je lève le bras, je tends le bras. Je me saisis du destin ou de tout ce qui pourra me sidérer
Tout ce qui pourra me sidérer
En suivant notre volonté et le vent il se peut que l'on arrive là où personne n'a été
Nous enfourcherons la spirale à jamais et il se peut l'on arrive là où personne n'a été
On part en spirale. On ne s'arrête plus
On part en spirale. On ne s'arrête plus
On part en spirale. On ne s'arrête plus
On part en spirale. On ne s'arrête plus

Disposition

Ouvre la bouche
Dis quelquechose, n'importe quoi...
Et attends-toi à ce que le temps change

Reflection

Je m'aperçois que je peux voir une lumière au fin fond
Au-dessous de mes pitoyables ennuis qui se lamentent sur leur sort
Vaincu je cède et m'approche. Il est possible que je trouve du réconfort ici
Il est possible que je trouve la paix dans le vide. Comme c'est pitoyable
Elle m'appelle
Elle m'appelle
Elle m'appelle
Elle m'appelle

Et dans mes instants les plus sombres, foetal et en larmes
La lune me confie un secret. Ma confidente
Aussi pleine et brillante que je le suis, cette lumière ne m'appartient pas
Un million de réflexions de lumières s'éteignent en moi
Sa source est lumineuse et infinie
Elle réssuscite les désespérés
Sans elle, nous sommes des satellites inanimés rêvant des rêves
Et alors que je sors la tête je n'ai aucun doute
Je ne veux pas être enterré ici à nourrir mon narcisisme
Je dois crucifier l'égo avant qu'il ne soit trop tard
Je prie pour que la lumière me sorte avant que je ne dépérisse
Avant que je ne dépérisse
Avant que je ne dépérisse
Avant que je ne dépérisse

Alors crucifie l'égo avant qu'il ne soit trop tard
Pour laisser derrière toi cet endroit tellement négatif, aveugle et cynique
Et tu découvriras que nous ne sommes tous qu'un seul esprit

Laisse la lumière t'atteindre et laisse les mots se répondre parfaitement
Laisse les te traverser, faisant sortir nos espoirs et notre raison

Avant que je ne dépérisse
Avant que je ne dépérisse
Avant que je ne dépérisse
Avant que je ne dépérisse

Faaip de oiad

J’ai, Je n’ai pas beaucoup de temps. Hum, d’accord, Je suis un ancien employé de la Zone 51. On m’a licencié pour des raisons médicales il y a environ une semaine et, et je me suis en quelque sorte mis à courir le pays. Merde, je ne sais pas par où commencer, ils, ils vont, hum, ils vont très bientôt trianguler cette position

Ok, hum, hum, OK, ce que nous pensons être, être des extra-terrestres, sont des êtres extradimensionnels, qui, sont entrés en contact avec un ancien précurseur du, hum, programme spatial. Ils ne sont pas ce qu’ils prétendent être. Euh, ils se sont infiltrés dans, dans pas mal de secteurs du, du domaine militaire, particulièrement la zone 51

Ils, les militaires, excusez-moi, le gouvernement est au courant des désastres à venir. Et il y a de nombreuses zones de sécurité dans ce monde vers lesquelles ils pourraient commencer à évacuer la population. Mais ils ne le font pas ! Ils veulent que ces grands centres de population soient balayés pour que les quelques-uns uns qui restent soient plus facilement contrôlables."