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Bruges-la-Morte
Hugues Viane,
homme faible et névrosé, veuf inconsolable,
s'est fixé au Quai du Rosaire à Bruges. Il y
mène avec Barbe, sa pieuse servante, une vie calme et
retirée, cultivant soigneusement sa douleur et ses
souvenirs. Ce n'est pas au hasard qu'il a choisi Bruges.
Personnage principal et omniprésent, la ville
s'associe à son chagrin, s'assimile même
à l'épouse morte.
Un soir, cependant, en sortant de Notre-Dame, Hugues
rencontre une jeune femme inconnue dont la ressemblance avec
la défunte est sidérante. Il la poursuit
jusqu'au Théâtre. Il découvre que Jane
Scott fait partie de la troupe qui joue Robert le
Diable.
Hugues Viane, tentant de retrouver en l'actrice le souvenir
de celle qu'il a perdue, devient son amant. La ville
austère lui reproche sa liaison...
Le Carillonneur
Joris Borluut,
architecte de la ville de Bruges, qu'il veut transformer en
Porte de l'Art et but de pèlerinage pour
l'élite de l'humanité, est élu
carillonneur après un brillant concours. Peu
après, emporté par le désir, il
épouse la sensuelle Barbe, fille de son ami
l'antiquaire Van Hulle, mais, déçu par le
caractère violent de celle-ci, il noue une relation
avec la sur de son épouse, la douce et mystique
Godelieve.
Impliqué dans la rénovation de la Bruges
médiévale, une querelle éclate entre
lui, le défenseur des valeurs esthétiques de
la ville, et ceux qui, plus pragmatiques, désirent sa
renaissance économique par la création de
Bruges-Port-de-mer...
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