Coupures de presse, interviews, etc.
Nous
citons ici des articles ou extraits d'interview publiés ou diffusés par
différents médias.
Nous pensons donc ne pas vous voler en les reproduisant ici.
Si néanmoins vous désirez que nous effacions vos écris ou propos, veuillez
nous envoyer un courriel - quetzal@swing.be
- merci.
Publié sur www.conseildelamusique.be
Le premier album de Quetzal s’élabore par la grâce de Frédéric Delplancq, Marc Mangen, Olivier Stalon et Xavier Rogier. En été 2004, nos quatre musiciens se sont exilés dans un petit hameau de la région de Malmédy. Là-bas, ils ont jammé, trituré leur jazz et accouché de dix nouvelles compositions. Gravées sur ce disque, elles s’assimilent au plus simple des calculs : Q = mc².
Publié sur www4.rtbf.be/radio/musique3/jazz/jazznews
Le
groupe a connu plusieurs changements de personnel, mais enfin le premier album
est mis sur le marché. C'est finalement en quartette que Quetzal a fait ses
premiers pas sur disque, "Q=MC2", avec Frederic Delplancq (ts), Marc
Mangen (keyb), Olivier Stalon (bg), et le jeune disciple de Stéphane Galland,
Xavier Rogé (dr). La musique est électrique, mais pas nostalgique des années
jazz-rock. Le groupe a enregistré avec l'énergie des concerts, voire de la
jam, négligeant le possible piège des arrangements. Olivier Stalon nous en
parlait en direct dans "Jazz", le 15 février.
The band has been through several changes, but at last their first album is
released. "Q=MC2", by Quetzal, has been cut by a quartet including
Frederic Delplancq (ts), Marc Mangen (keyb), Olivier Stalon (bg) and the young
Stephane Galland disciple, Xavier Roge (dr). Their music is electric, but not
overcomed by 70's jazz-rock nostalgia; the band has recorded with a
"concert" or even a "jam" energy, escaping the possible trap
of over-complexed arrangements. Olivier Stalon was our live guest during
"Jazz" on tuesday, february 15th.
Publié sur www.citizenjazz.com
(...)
Puis j'ai revu Quetzal. Emmené par Olivier Stalon (EB) et Fred Delplancq (TS),
le quartet développe un jazz rock qui emprunte pas mal à Weather Report, Jeff
Bek... et parfois à Aka Moon. Ils nous ont livré la plupart des morceaux de
leur album "Q=mc2". A part que Marc Mangen était au piano acoustique,
alors que c'est normalement avec un fendre (sic) qu'il se produit. Le concert était
peut-être un peu moins "pêchu" que l'année dernière lorsque je les
avais vu lors du Jazz Marathon. Et l'album n'est pas mal du tout.
(...)
jacquesp
Publié sur www.dragonjazz.com
Le
disque démarre comme une formule 1. Les lignes fulgurantes du saxophone de Frédéric
Delplancq sont affûtées comme un rasoir et son improvisation, soutenue par le
Fender Rhodes de Marc Mangen qui s’enroule autour comme une liane, est à la
fois mordante et enivrante. La rythmique est gonflée à bloc et l’ambiance
est à la fusion ou, en tout cas, à une sorte de Jazz Funk électrique
stimulant qui doit faire des étincelles sur scène. Ca s’assagit parfois un
peu comme sur The Stage à la mélodie plus développée mais tout en gardant un
côté funky mis en exergue par une batterie sèche et précise et une basse électrique
atmosphérique sur lesquelles planent respectivement les ombres de Stéphane
Galland et d’Hatzi. Talisman, plus free dans son interprétation, est une
belle surprise avec ses bruitages de synthé et une improvisation de saxophone
qui part dans tous les sens : décidément, Delplancq a du souffle, des idées
et un tempérament de feu. A partir de The Heavy Thing, cinquième titre du répertoire
qui en comprend dix, le disque laisse quand même apercevoir quelques limites.
La lassitude guette et l’on se prend à rêver de trois choses : un
arrangement digne de ce nom, un trompettiste qui aurait nourri la flamme en se
confrontant au saxophone et une guitare électrique pour faire monter le magma
à la surface. Restent quand même le très climatique Life Treasures avec en
intro un superbe solo de basse électrique joliment mis en valeur par le piano
de Mangen et Silver and Cold à la mélodie épurée sur un groove parfait pour
accompagner un road movie imaginaire. Finalement on sort de cette musique
fumante et tonifiante en se disant qu’avec un zeste de maturation et un soupçon
d’envergure, Quetzal pourrait se bien métamorphoser rapidement en une irrésistible
machine à Fusion.