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Bulletin n°1 Avril 2001

Bulletin n°2 Décembre 2001

Emission Qui Que Quoi...

 

Emission Qui ? Que ? Quoi ? Donc ? Où ?

RTBF «  Interaction sociale » Jeudi 8 février 2001

Carine Billiard reçoit

Yannick Hallet Journaliste du groupe Sud Presse

 Docteur Germain Milbouw neurochirurgien au centre de la douleur du CHU de Namur

 

Sujet : le traitement de la douleur chronique

Ses buts :

  1.  Rendre la douleur tolérable car on peut rarement supprimer totalement la douleur chronique . C’est pourquoi le traitement de la douleur est une école de modestie.
  2.  Apprendre au patient à vivre avec sa douleur « autrement »

 

Ø      Il y a plusieurs composantes à la douleur. La perception de l’élément organique est colorée par la culture, l’enfance, le passé. A partir de là, le message douloureux est modulé. Chaque malade a sa propre perception de la douleur.

Ø       L’importance de la prise en charge multidisciplinaire par un noyau permanent de médecins qui font appel à d’autres compétences. Autour d’eux gravitent d’autres professionnels de la santé : des infirmières spécialisées, des psychologues notamment car la composante psychologique est importante ainsi que l’aspect de réhabilitation .

Ø      Les centres de la douleur peuvent prendre en charge toute douleur chronique quelle que soit son origine tout en sachant que chaque centre de la douleur peut avoir sa spécialisation, ses orientations. Une excellente collaboration existe entre les centres, le seul ennemi est la douleur.

Ø      Soins palliatifs et traitement de la douleur sont deux fonctions parallèles. Dans les soins palliatifs est abordé l’aspect fin de vie avec une dimension psychologique, économique et sociale différente. Une collaboration peut s’établir entre traitement de la douleur et soins palliatifs.

Ø      Le centre de la douleur doit intervenir quand le généraliste a épuisé les possibilités diagnostiques et thérapeutiques. Il est important  que le patient passe d’abord par le médecin traitant.

Ø      Le traitement de la douleur par  neurostimulation : une auditrice témoigne du bienfait que ce traitement lui a apporté, une autre auditrice fait part de son désespoir, d’un vécu difficile par la famille et l’entourage de son problème de douleur.

Ø      L’attention qui se porte à la douleur va l’amplifier d’où l’intérêt des techniques de relaxation et d’hypnose pour détourner l’attention du phénomène douloureux et apprendre à mieux la tolérer.

Ø      Un auditeur opéré d’un cancer de la prostate souffre encore de la douleur physique et morale mais il précise « la douleur on l’a dans le cerveau, on n’est plus un homme, mais si on ne pense pas à son mal, on peut vivre sans souffrance. Si on évite de penser à son mal, on se guérit soi-même. J’ai un médecin traitant formidable, le chirurgien et lui ont toujours collaboré, ils ne m’ont pas laissé tomber. Plus on pense qu’on a mal, plus on a mal ».

Ø      La prise en charge précoce de la douleur est essentielle d’où l’importance de la démarche de qualité et soins en hôpital. Le professeur Milbouw déplore l’insuffisance de la formation des médecins et infirmières dans le domaine de la douleur qui va heureusement être développée à l’initiative des Ministres de la Santé et de la Prévoyance sociale, précise Yannick Hallet.

Ø       Un auditeur précise l’importance du soutien et de la collaboration entre patients. Yannick Hallet, à ce propos mentionne l’existence de « Migraine et Douleur ».

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Pour toute information nous contacter

Association Migraine et Douleur, a.s.b.l .

41 rue Jean-Baptiste Colyns  B-1050 Bruxelles

Tél : 02/343 06 70   Fax : 02 / 762 89 36

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