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Migraine et douleur : dessins des élèves de l'Ecole Européenne de Bruxelles II

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Europe contre la douleur

le 28/11/2003 Conférence de presse

European Pain Patients' Network à Bruxelles

Lutte contre la douleur en France

European Pain Patients' Network à Bruxelles

 

Le 6 mai dernier, j’ai représenté l’Association Migraine et Douleur à une réunion d’information afin de participer au projet d’un réseau européen rassemblant des patients souffrant de douleurs chroniques et visant à promouvoir leurs droits.

 Des organisations représentant des patients d'Irlande, d'Allemagne, de Suède, du Royaume-Uni, de Norvège, du Danemark, de Suisse et de Belgique étaient présentes. Elles ont exprimé le désir de se joindre au projet et de collaborer afin de mettre le problème de la douleur à l'ordre du jour européen. Pour notre part, nous nous réjouissons de cette initiative qui donne la parole aux patients.

  « Une stratégie de communication efficace et convaincante aura besoin des voix des patients pour brosser un tableau réel de la douleur et nous compterons tous sur vous, et vos membres, pour parler aux médias et aux dirigeants de l'impact qu'a la douleur sur vos vies - soit via des exposés écrits soit en tant que présentateurs / porte-parole » nous rappelle les initiateurs du projet à qui nous devons cette rencontre (la Société de communication Interel et la Société pharmaceutique Mundipharma International).

 

Nous avons besoin de vos témoignages, nous comptons sur vous pour nous soutenir, et nous ferons entendre vos voix.

 

Voici la communication de l’Association Migraine et Douleur :  ici

 

Sites et adresses européennes

 

Allemagne

Bundesverband Deutsche Schmerzhilfe (German Pain Aid)

http://www.schmerzhilfe.de

 

Belgique

Vlaamse Pijnliga

Ziekenzorg CM

Haachtsesteenweg 579

Postbus 40

1031 Brussel

 

Dannemark

Foreningen af Kroniske Smertepatienter FAKS (Union for chronic pain patients)

http://www.faks.dk

 

Norvège

Foreningen for Kroniske Smertepasienter (Association for Chronic Pain Patients)

Lyngvg 21

5535 Haugesund

 

Pays-Bas

http://www.pijnplatform.nl

http://www.nvbp.nl

http://www.pijn-hoop.nl

 

Royaume Uni

Irish Chronic Pain Association

http://www.chronicpainireland.org/

http://www.painconcern.org.uk/

 

Suède

Svenska Smärtföreningen (Swedish Pain Society)

http://www.levamedfmarta.com

 

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le 28/11/2003 Conférence de presse

Présentation de l'étude "PAIN IN EUROPE"

à l'initiative de PR FORCE  email : infi@prforce.com  http://www.prforce.com

et MUNDIPHARMA 

pour plus d'information consulter email : stefaan.schatteman@munipharma.be  ou http://www.painineurope.com

Communiqué de presse   

Une étude européenne le montre :

presque un Belge sur quatre souffre de douleur chronique

La plus grande étude mondiale sur la douleur montre que près d'un Belge sur quatre (23 %) souffre de douleur chronique, ce qui place notre pays dans le quarté de tête en Europe.

L'étude « Pain in Europe » met en lumière l'impact énorme de la douleur sur les patients qui, en moyenne, souffrent 7,5 ans de manière chronique. Plus d'un quart des patients souffre même 20 ans, voire davantage. Pour 16 % des patients, la douleur atteint un degré tel qu'ils préféreraient mettre fin à leurs jours. Ils sont 15 % à avoir perdu leur emploi en raison de leurs souffrances. On notera avec intérêt qu'en dépit de cette prévalence élevée, à peine 1 % des patients se souvient spontanément avoir été traité par un spécialiste de la douleur. Et bien que deux tiers (68 %) des patients estiment leur traitement antidouleur parfois insatisfaisant, 78 % des patients chroniques se disent particulièrement satisfaits de leur médecin traitant. En cela, le Belge est l'Européen le plus satisfait.

Pain in Europe, la plus grande étude mondiale sur la douleur

Dans le cadre de l'étude Pain in Europe, 46.000 patients adultes ont été interviewés, dont 2.451 Belges. C'est la plus grande étude jamais entreprise de par le monde en matière de douleur chronique.

 La douleur, un problème répandu

Près d'un Belge sur quatre (23 %) -soit quelque 2,4 millions de personnes -souffre de douleurs permanentes. 42 % des ménages belges sont concernés. Ces chiffres placent la Belgique dans le quarté de tête en Europe, après la Norvège, la Pologne et l'Italie.42 % des patients atteints de douleur chronique déclarent réellement souffrir 24 heures sur 24. Pour la prévalence, il n'y a pas de différence notable entre les hommes et les femmes. Plus de la moitié des patients sont âgés de 18 à 50 ans. L'âge moyen est de 48 ans, ce qui est particulièrement jeune !

En moyenne, les patients souffrent 7,5 ans de douleurs constantes. La moyenne européenne est de 7 ans, ce qui veut dire qu'en Belgique, il faut six mois de plus pour que le patient soit sous contrôle. Et plus la douleur perdure, plus il y a risque qu'elle soit forte.

 Catégories de douleurs chroniques

La cause de douleur chronique la plus fréquemment avancée par les patients est l'arthrite/ostéoarthrite (48 %). D'une manière générale, la douleur chronique résulte d'affections tels que rhumatisme, hernie, problèmes de vertèbres, migraine... Les maux de dos sont les plus fréquents. Plus d'un tiers des patients déclare souffrir à un niveau tel qu'il leur serait impossible de supporter une douleur plus forte.

 Qualité de vie

La douleur chronique est une affection débilitante. Plus de la moitié des patients se sentfatigué en permanence. Une proportion égale déclare que la douleur les empêche de fonctionner, de penser ou de se concentrer correctement. Ils sont plus de 40% à se sentir plus âgés que leur âge réel et à ne plus pouvoir prendre en charge ni soi-même ni autrui. Un patient sur trois ne se rappelle plus de son état d'avant la douleur. Chiffre inquiétant, un patient sur six déclare que la douleur est à ce point intolérable qu'il préférerait mourir.

 La douleur chronique peut bouleverser profondément la vie du patient. Des gestes quotidiens comme soulever un objet, dormir, jardiner, faire du sport deviennent problématiques. Un sur cinq a l'impression que la douleur a un impact sur son travail.

Pour ces patients, la douleur chronique est responsable chaque année de la perte de 16 jours de travail (extrapolation sur la base des données relevées pendant six mois). Le Belge fait honneur à sa réputation de travailleur acharné, car quelque 46 % de patients atteints de douleur chronique travaillent encore (la moyenne européenne est largement inférieure). Toutefois, 15% perdent tôt ou tard leur travail, et 19% sont déclarés en dépression par leur médecin.

Médecin contre patient (et vice versa)

Le patient belge souffrant de maladie chronique fait généralement appel au médecin de famille. Seul 1 % s'adresse à un vrai spécialiste de la douleur. En dépit de la longue durée de la douleur (7,5 ans), de l'intensité de leurs plaintes (voir plus haut), trois quarts des patients se disent très, voire exceptionnellement, satisfaits du médecin qui traite également leur douleur. En cela, le Belge est l'Européen le plus satisfait.

 Ces chiffres sont pour le moins surprenants car, en même temps, de nombreux patients s'inquiètent de la volonté et de la capacité de leur médecin à traiter leur douleur. En outre, 35 % des médecins traitants estiment ne jamais avoir reçu en consultation de patient souffrant de douleur chronique (la moyenne européenne est de 15 %). Plus d'un patient sur trois (38 %) pense que son médecin est davantage enclin à traiter sa maladie (par ex. l'arthrite) que sa douleur. Et un quart (27 %) de ces patients ne croit pas que son médecin sait comment sa douleur peut-être maîtrisée. Peut-être cela explique-t-il pourquoi le Belge consulte moins son médecin (en moyenne deux consultations en six mois).

Enfin, il est également remarquable que seul 1 % des médecins fait usage de l'échelle de la douleur lorsqu'ils posent un diagnostic ou choisissent un traitement.

 Traitement de la douleur chronique

Plus de la moitié (56 %) des patients souffrant de douleur chronique se disent ouverts à de nouveaux traitements. Toutefois, plus de deux tiers (71 %) sont préoccupés par les effets secondaires des antidouleurs.

Peut-être est-ce donc par peur que quelque 37 % des patients, au moment de l'étude, n'entreprennent rien pour soulager la douleur (par quelque méthode que ce soit). Un patient sur quatre a bien entamé le traitement qui lui a été prescrit, mais en fin de compte a cessé de le suivre. Les classes d'antidouleurs les plus fréquentes sont les AINS, suivis du paracétamol et des opioïdes 'faibles'. En moyenne, le Belge prend trois pilules d'antidouleurs par jour.

 68 % des patients ont l'impression que, parfois, leur douleur est insuffisamment traitée.

Les patients souffrant de manière chronique signalent qu'en matière de traitement efficace de la douleur, la situation est susceptible d'être améliorée.

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Europe contre la douleur

organisée par l'EFIC (http://www.users.skynet.be/efic/)

European Federation of  IASP (International Association for the Study of Pain) Chapters

Si peu de personnes meurent de douleur, beaucoup meurent dans la douleur, plus encore vivent avec la douleur... Don't suffer in silence!

Pour la première fois (8-13 octobre 2001) est organisée à Bruxelles, une semaine européenne contre la douleur. Le but de cette semaine est de lancer une campagne de sensibilisation du public et des pouvoirs publics afin de faire reconnaître la douleur chronique comme une véritable maladie. En effet, les pays européens ont longtemps négligé la reconnaissance et la prise en charge de la douleur.

Nous avons eu l’honneur d’assister le mardi 9 octobre au Parlement Européen au lancement de cette campagne présidée par Madame Françoise Grossetête, membre du Parlement Européen et Présidente de l’Intergroupe du Parlement Européen contre la douleur.

Etaient présents des spécialistes des différents pays européens, des représentants de ministères, d’ institutions, de l’organisation mondiale de la santé, de firmes pharmaceutiques, d’ organisations non gouvernementales, des professionnels de la santé et des représentants de patients.

Cette semaine était destinée à faire le bilan des actions menées en Europe contre la douleur, particulièrement contre la douleur chronique rebelle et à promouvoir la reconnaissance de la douleur chronique comme une réelle maladie, un réel handicap.

A cette occasion, dans une brève intervention, nous avons souligné le manque d’information faite aux patients, le manque de relation entre soignants et patients , le manque de prévention dans le domaine de la douleur chronique.

 Le Professeur David Niv, Président de l’EFIC, a déclaré que l’amélioration de la vie des personnes qui vivent avec la douleur passe par une intensification des recherches et la formation des professionnels de la santé. D’autres intervenants ont fait remarquer l’importance de la parole et de l’expérience des patients pour l’information et la formation des soignants.

Madame Grossetête, en concluant la réunion, nous a transmis un message d’espoir malgré les difficultés que les représentants de son groupe eux-mêmes rencontrent à se faire entendre.

Nous lui avons remis un dossier décrivant nos objectifs, nos actions depuis la création de l’Association , et réclamant les moyens de réaliser nos projets.

Malheureusement pour le moment, il nous a été confirmé qu’aucun subside de fonctionnement n’est disponible au niveau européen dans le cadre de cette campagne.

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LE PLAN QUADRIENNAL DE LUTTE CONTRE LA DOULEUR (2002/2005)

Direction générale de la santé France : http://www.sante.gouv.fr

Un travail dans la continuité et trois nouvelles priorités

Poursuivre l'amélioration de la prise en charge de la dou1eur notamment de la douleur chronique- rebelle (lombalgies, céphalées chroniques, douleurs cancéreuses. ..)

et :

1- Prévenir et traiter la douleur provoquée par les soins, les actes quotidiens et la chirurgie

2- Mieux prendre en charge la douleur de l'enfant

3- Reconnaître et traiter la migraine

 

Cinq objectifs

1. Associer les usagers par une meilleure information.

2. Améliorer l'accès du patient souffrant de douleurs chroniques rebelles à des structures. spécialisées

3. Améliorer l'information et la formation des personnels de santé.

4. Amener les établissements de santé à s'engager dans un programme de prise en charge de la douleur .

5. Renforcer le rôle infirmier notamment dans la prise en charge de la douleur provoquée.

 

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Pour toute information nous contacter

Association Migraine et Douleur, a.s.b.l .

41 rue Jean-Baptiste Colyns  B-1050 Bruxelles

Tél : 02/343 06 70   Fax : 02 / 762 89 36

 

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