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Les troubles cardio-vasculaires: Misez sur le sport

Les maladies cardiaques dues à l'athérosclérose sont favorisées par divers facteurs: Obésité, diabète, excès de graisses dans le sang, tabac, stress, dépression, sédentarité et, bien sur, hérédité. Quelle est la part de cette dernière? On l'ignore. On sait seulement que, dans certaines familles, on a plus d'infarctus que dans d'autres (très rarement avant la quarantaine chez l'homme et avant 55 ans chez la femme). Au fil du temps, les vaisseaux perdent souplesse et élasticité: ils finissent par s'épaissir et par se boucher.

Nos conseils prévention

Bien sûr, il vaudrait mieux rester « zen » toute la journée et surveiller son poids ! Mais ce qui importe par-dessus tout, c’est d’arrêter de fumer et de pratiquer une activité physique. Le sport tend à régulariser la tension artérielle et à diminuer la fréquence de repos. Il normalise le taux de cholestérol et, surtout, il favorise le développement de petits vaisseaux pouvant remplacer, dans une certaine mesure, les artères obstruées. Le bon rythme d’entraînement ?
Trois séances hebdomadaires de quarante-cinq minutes (marche à pied, vélo, gymnastique, natation, etc.). Les sports à accélération rapides, comme le squash ou le tennis, ne sont pas recommandés. Il est important de s’entraîner avec mesure, en restant capable de parler au cours de l’effort, sinon l’exercice n’est pas bénéfique. Naturellement, vous devez aussi surveiller votre poids. Mais ne commettez pas d’excès, que ce soit dans un sans ou dans l’autre : Dans la mesure où vous n’avez pas le diabète, ni un taux de cholestérol trop élevé, vous pouvez, manger de tout, en quantité modérée.

Les bons examens

La femme est relativement protégée par ses hormones jusqu’au moment de la ménopause ; Toutefois, avec une hérédité « lourde », la première visite chez le cardiologue pour un bilan s’impose vers 55 ans, plusieurs années après la ménopause. Il procèdera à un examen cardio-vasculaire, avec électrocardiogramme, puis à une épreuve d’effort destinée à dépister d’éventuelles anomalies.
Pour l’homme, la surveillance doit débuter dès la quarantaine, avec un bilan tous les deux ans environs, surtout si, dans la famille, plusieurs personnes ont eu un infarctus à un âge précoce.
Source: Top santé 04/98