Jogging Ganshoren a le plaisir de vous inviter à la 21e édition du Tour de Belgique de jogging, qui aura lieu, comme chaque année, lors du week-end de l’Ascension.

 

 Vous trouverez ci-après la présentation de cette épreuve tout à fait originale, qui rassemble des équipes de dix coureurs se relayant tout autour du pays, durant quatre jours et quatre nuits, dans une joyeuse ambiance.

La formule

Des équipes de dix coureurs, se relayant jour et nuit, tout autour du pays, sur un itinéraire très écologique fait de petites routes et de bons chemins, le plus souvent à l’écart des agglomérations et des axes à grande circulation.

L’itinéraire est décrit dans un « road book » de plus de deux cents pages comportant le profil de chaque tronçon, les lieux et heures de rendez-vous et le moyen d’y arriver, l’indication du parcours sur carte routière, le dessin et la description de plus de mille carrefours et le kilo-métrage détaillé. Ce « road book » existe en version française et en version néerlandaise.

Les participants évoluent sur la voie publique. Ils ne sont pas protégés par des signaleurs et sont donc soumis au code de la route. A l’exception des tronçons 1, 9, 35 et 50, qui sont régis par des règles particulières, les relais ne peuvent se passer qu’aux endroits prévus dans le road book. La longueur des tronçons entre deux zones de relais est de 2,5 kilomètres en moyenne, mais il n’est pas obligatoire de s’y relayer, un participant pouvant, bien sûr, accomplir des relais plus longs s’il le souhaite.

Les coureurs peuvent être accompagnés d’une voiture au maximum, qui transporte les coureurs prêts à prendre leur relais. Habituellement, ils se répartissent en cellules de deux coureurs se relayant durant deux étapes successives, ou encore en cellules de trois qui cou-rent durant trois étapes, mais d’autres formules sont également possibles, chacun étant libre d’adopter celle qui lui convient. Il arrive égale-ment que des circonstances imprévues, telles qu’une blessure, amènent les équipes à devoir modifier leur schéma en cours d’épreuve.

 

L’esprit

Le Tour de Belgique doit être entrepris dans un esprit d’aventure. Il ne s’agit, en aucun cas, d’une course, les organisateurs ne pouvant ni se porter garants de la régularité de l’épreuve, ni organiser la sécurité de tous sur un parcours d’une telle longueur. Il importe donc à chacun d’adopter un comportement loyal et de veiller à évoluer avec la plus grande prudence. A l’issue du Tour de Belgique, il ne sera, de toute manière, fait aucune distinction entre les équipes. Aucune somme d’argent, aucun prix en nature, aucune coupe ne récompenseront l’une ou l’autre équipe parmi celles qui auront réussi à accomplir la totalité du parcours.

 

Cinquante tronçons en 2003

Pour permettre des rendez-vous aisés, mais surtout dans le but de créer des occasions de rencontre entre les différentes équipes, le Tour de Belgique a été divisé en tronçons, d’une vingtaine de kilomètres le plus souvent. Quarante-six tronçons voient les coureurs s’y relayer environ tous les 2,5 kilomètres, les quatre autres comportant des règles particulières, dont le fait qu’aucun accompagnement n’y est admis.

Dans vingt-cinq des quarante-six tronçons « normaux », les départs sont donnés de minute en minute, l’équipe ayant mis le plus de temps pour parcourir les tronçons précédents partant la première. Le but est d’éviter que les équipes les plus faibles se retrouvent rapidement isolées et de procurer à tous les participants des occasions de s’encourager mutuellement.

Quant aux tronçons 1 (départ) et 50 (arrivée), qui se déroulent en boucles, leur principale rai-son d’être est de créer des animations supplémentaires, afin de rassembler, durant un certain temps, plusieurs membres d’une équipe, leurs accompagnateurs et des supporters éventuels. Les deux autres tronçons à caractère spécial comporteront chacun une moitié (soit environ 10 km) à parcourir par un coureur seul, sans relais ni accompagnement, ce trajet ne comportant pas la moindre difficulté d’orientation. L’autre moitié de chacun de ces tronçons sera courue, en groupe, par un représentant de chaque équipe, sans possibilité de relais, à l’allure correspondant à l’horaire du Tour de Belgique, soit 11,1 km/h pour le 9e tronçon et 10,1 km/h pour le 35e. Le groupe sera encadré par des représentants de l’organisation.

La distance parcourue durant ces tronçons « spéciaux » intervient dans les 1000,1 kilo-mètres du Tour de Belgique, de sorte que la participation des équipes y est obligatoire.

 

A quelle allure ?

A l’allure qui vous convient ! L’horaire du Tour de Belgique a été calculé sur la base d’une moyenne de 11,1 km/h durant la première moitié du parcours et de 10,1 km/h durant la seconde partie. Mais, dans cet horaire, il n’y a aucun délai formel d’arrivée et les équipes qui, occasionnellement, ne peuvent respecter cet horaire ne subissent aucun autre désagrément que d’arriver au terme d’un tronçon alors que les autres sont déjà repartis…

A titre indicatif, en 2003, la moyenne de la moins rapide des quinze équipes a été de 11,400 km/h, tandis que l’équipe la plus rapide a évolué à la moyenne de 15,437 km/h. En général, la plupart des équipes progressent à une vitesse moyenne comprise entre 12 et 14 km/h. A noter qu’en 1998, l‘équipe « Vlaanderen 2002 » avait accompli le parcours à la moyenne record de 17,061 km/h.

Sécurité, bien-être des coureurs

La présence, sur la voie publique, de véhicules circulant à faible allure est une source de danger. Un comportement responsable est donc attendu des conducteurs, tant à l’égard des usagers habituels que des autres participants et des équipes d’organisation qui encadrent l’épreuve. Beaucoup de routes suivies sont particulière-ment étroites ; chacun doit donc avoir à cœur de faciliter au maximum les dépassements. C’est pourquoi nous limitons strictement à une seule par équipe la présence des voitures sur le par-cours et que nous excluons les voitures d’un gabarit trop important, l’utilisation de véhicules utilitaires étant soumise à l’approba­tion expresse des organisateurs.

C’est principalement pour des raisons de sécurité que nous avons décidé de limiter les possibilités de relayer à des endroits où cela peut se faire sans danger et sans gêne pour les autres usagers.

En outre, nous recommandons vivement aux participants de s’habiller la nuit de vêtements clairs et de prévoir des dispositifs réfléchissants.

Puisque le Tour de Belgique se court tant de jour que de nuit, chacun doit être constamment attentif à ne pas déranger les riverains. Pour cette raison, les rendez-vous nocturnes ont été éloignés au maximum des habitations.

Sponsors

Les équipes sont libres de se trouver des partenaires commerciaux. Nous ne leur imposons aucune limitation en ce qui concerne la publicité sur les équipements. Toutefois, pour les voitures, nous n’admettons que les publicités peintes ou apposées sur les carrosseries, à l’exclusion de tout moyen comme, par exemple, remorques, galeries, panneaux, haut-parleurs, drapeaux, etc.

Il est bien entendu qu’aucune équipe ne se permettra d’apposer des banderoles, pancartes ou d’autres dispositifs le long du parcours ni de distribuer du matériel publicitaire ou des échantillons aux autres équipes ou aux spectateurs.

Le logement

Chaque équipe s’occupe elle-même de son logement. Les coureurs du centre et du nord du pays peuvent aisément rentrer chez eux tant que le Tour de Belgique parcourt le Hainaut et les régions flamandes, mais il n’en est pas de même lorsque l’épreuve traverse l’Ardenne, ou pour les équipes provenant d’autres horizons. Réserver des places à l’hôtel ou en auberge de jeunesse pose parfois des problèmes d’horaire… A chacun de faire preuve d’initiative, mais nous sommes disposés à vous donner le coup de pouce que vous souhaiteriez.

 

La fête partout

Dans l’esprit de « la course en fête », nous mettons tout en œuvre pour que les quatre jours de quatre nuits soient imprégnés de joie et de chaleur humaine.

Mais nous « mettons le paquet » à Ganshoren, lors du départ (et même avant : traditionnellement, nous « inaugurons les fûts » la veille : bienvenue à tous !) Et à l’arrivée, à Ganshoren, au terme d’une ultime « kermesse », dans une joyeuse ambiance de retrouvailles, nous vous proposons une (courte) cérémonie d’hommage à tous ceux qui l’ont bien mérité, avant d’inviter tous les participants, leurs amis et les organisateurs à partager un repas que nous voulons à la fois simple mais succulent, fraternel, pas cher… et pas trop long, en tenant compte du souci légitime de repos de tous ceux qui travail-lent le lendemain.

 

Et si vous ne pouvez former

une équipe de dix ?

 

Prenez contact avec nous le plus vite possible : une fusion avec une autre équipe incomplète est envisageable si vous êtes plusieurs et, si vous êtes seul, nous essaierons de vous intégrer dans une équipe

Prix de l’inscription 

Le droit de participation au Tour de Belgique est fixé à 400 € par équipe, en ce compris la participation au repas de clôture.

 

Outre la fourniture d’un « road book » à chaque équipe, le prix d’inscription comprend la remise, à chaque participant, d’un diplôme, d’un souvenir original et d’un t-shirt « Tour de Belgique » d’excellente qualité, millésimé et sans publicité.

Notre but premier n’est pas de réaliser des bénéfices, puisque le prix de l’inscription est loin de couvrir les frais. Tous ceux qui nous aident sont des bénévoles, à qui nous ne remboursons que les seuls frais de carburant.

Nous versons, chaque année,

la totalité de nos bénéfices

à une œuvre philanthropique

 

Pour boucler notre budget, nous comptons notamment sur les bénéfices de la vente de boissons. Et ce qui dépasse le montant de nos dépenses est, chaque année, depuis très long-temps, intégralement consacré à une œuvre humanitaire. C’est ainsi qu’à l’issue de l’édition 2003, nous avons eu le plaisir de remettre, à l' Association des Exploits Sportifs ( www.aexs.org ) un chèque de 1247 euros. Une des équipes participantes, les souriantes « Filles à coter », ont quasiment dou-blé ce montant par un généreux versement de 1140 euros, de sorte qu’ à l’occasion du Tour de Belgique 2003, c’est une somme assez importante qui a permis, à quelques enfants atteints de traumatismes graves, de vivre quelques jours de vacances en Ardenne, encadrés par du personnel très spécialisé.

 

 

Réunion de contact

Chaque année, une réunion de contact rassemble les représentants des équipes. Nous y répondons à toutes les questions et y fournis-sons une série de précisions et d’échéances à respecter. C’est à ce moment que nous remet-tons aux équipes divers documents, ainsi qu’un exemplaire du « road book ». Cette réunion aura lieu à la fin du mois de mars ou au début du mois d’avril dans notre local (voir plan d'accès).

 

Fair-play

S’il y eut un jour un tricheur au Tour de Belgique, sans doute est-il le seul à le savoir et peut-être souffre-t-il encore, en secret, de n’avoir pas vraiment « bouclé la boucle », comme tous les autres.

Vous ne rencontrerez aucun contrôleur sur l’itinéraire du Tour de Belgique. Mais, s’il vous arrive de vous égarer, vous ferez le point le plus calmement possible puis, en embarquant le coureur dans la voiture, vous rejoindrez l’endroit où vous vous êtes trompés. L’endroit précis, et pas quelques centaines de mètres plus loin « pour compenser le temps perdu », car ce n’est pas la règle du jeu. Et vous repartirez alors, le coureur peut-être un peu plus vite, son guide sans doute un peu plus attentif, en vous disant que, cette péripétie un peu vexante, tant d’autres l’ont vécue avant vous…

Et que l’essentiel est de s’amuser. Car tout cela n’est qu’un jeu !

Nous leur sommes reconnaissants de nous avoir aidés l’an dernier :

 Commune de Ganshoren

Pétanque de Rivieren

Oupeye Tennis Club

 Amtoys and Gifts

Fortis Banque

José Finet Screen

Renault Belgique

Rodania

Texaco

Xerox

 

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