Genèse chapitres 6 à 8

Le Déluge Universel

    Maintenant que nous connaissons l'existence de notre continent unique, nous pouvons parler de sa dislocation, d'où des nouvelles questions avec leurs mystères.

    Quand Wegener a proposé son hypothèse de la 'Dérive des Continents', Rollin T. Chamberlin déclara en 1922, lors d'une réunion de la respectable 'Geological Society of America' : "Si nous devons croire en l'hypothèse de Wegener, il nous faut oublier tout ce que nous avons appris depuis soixante dix ans et repartir à zéro". Paroles bien imprudentes, car aujourd'hui l'hypothèse est devenue vérité établie. Ce qui manquait à l'hypothèse, c'est 'le moteur'. Qu'est-ce qui fait bouger les continents ?

    Différentes théories ont été proposées, mais la plus plausible semble être 'la Convection'. Et pourtant quand on se donne la peine d'étudier la convection, on constate qu'au sein d'une matière dense, il n'y a pas de convection et s'il y en a une, c'est sous forme de toutes petites cellules. Il n'est pas nécessaire de faire une longue étude de laboratoire pour s'en convaincre, il suffit de se référer à l'expérience de tous les jours. La ménagère sait très bien qu'elle peut laisser bouillir sans surveillance un clair bouillon, mais aussi qu'il est nécessaire de touiller dans un potage lié, ou une crème et surtout dans une purée de pommes de terres. Un métallurgiste sait aussi qu'il faut brasser vigoureusement un métal fondu afin d'obtenir une coulée de métal  homogène.

    Les plaques qui portent les continents sont immenses, alors les petites cellules ne convenaient pas. Qu'à cela ne tienne, on a contourné la difficulté en disant, petits dessins à l'appui, qu'il pouvait se former des trains de cellules, un genre de tapis roulant. Là aussi il y a un problème, car c'est méconnaître que la convection se fait soit autour d'un point chaud (le cas de la casserole d'eau, souvent invoqué), soit autour d'une faille. C'est notre cas de figure. Reste néanmoins, entre-autres, ce petit problème que la convection se fait toujours par - paires de sens opposé – autour de la source chaude. Donc de petites cellules ne peuvent pas faire bouger de grandes plaques. Et pourtant les plaques bougent, reste donc à trouver le vrai moteur !

    On constate que les plaques se déplacent selon deux grands axes : l'un parallèle à l'Equateur, l'autre perpendiculaire à ce même Equateur. Les deux mouvements conjugués, peuvent donc engendrer des déplacements courbes. Qui dit deux directions, dit aussi deux causes. Il faut donc trouver non pas un, mais deux moteurs. On n'en trouvait déjà pas un et voilà qu'il en faut deux ! Et ce n'est pas une énigme !

    Le bref récit biblique du Déluge permet de reconstituer le calendrier pré-diluvien et de constater que la Terre a subi durant le Déluge une brusque accélération et même de la chiffrer. C'est le premier et quelque peu inattendu moteur mais combien plus scientifique que tout ce qui avait été proposé auparavant, fût-ce l'expansion de la Terre ou la théorie de la convection.

    Le continent unique se casse et les plaques subissent une accélération brutale. Pour ceux qui douteraient de l'événement, il suffit d'examiner avec soin la topographie type, de l'océan Atlantique :

    L'accélération brutale donne naissance à une immense plaine abyssale. Au cours du ralentissement se forme, par accumulation des laves, une dorsale de 3.000 m. Quand le déplacement l'emporte sur les pressions internes, il se forme une dépression de 1.000 m. et quand pression et déplacement s'équilibrent, il y a formation de la plaine actuelle du rift.

    Un lent et régulier déplacement qui aurait duré des millions voire des milliards d'années ne peut expliquer ce modelé océanique. .

    Et de la le titre de mon ouvrage : "Darwin est mort!", car sans les millions d'années, il n'y a pas d'évolutionnisme et si on me permet une petite boutade – mon grand père n'était pas un singe - !

    Les preuves scientifiques de l'existence d'un déluge universel sont bien plus nombreuses que le bref récit biblique.

    Faut-il retrouver l'arche de Noé pour accréditer le Déluge ?

    On ne retrouvera jamais cette arche, non pas qu'elle n'ait pas existé, mais parce qu'elle n'existe plus. Admettons un instant que le récit soit vrai et que vous soyez dans l'arche. Elle s'arrête sur un promontoire de la chaîne de l'Ararat. De quel bois ferez-vous et vos premiers descendants des abris ? Il n'y a pas d'arbres et il y là du bois sec sous formes de poutres et de planches.

    Il faut donc rechercher dans le coin et dans les vallées, non pas une arche mais des poutres et des planches, dont certaines sont recouvertes de goudron. Elles seront facilement identifiables car, quoique seulement vieilles de quelques millénaires, elles ne contiennent pas de C14.

    Une énigme de plus : On retrouve des restes d'éléphants et autres grands animaux sous toutes les latitudes, y compris les Amériques. Actuellement ces mêmes animaux ne se retrouvent plus que sur des territoires accessibles par terre depuis le moyen Orient. L'immense territoire des Amériques n'a aucune animal lourd natif, même le cheval y a été ré-importé. Madagascar, un grand territoire si proche de l'Afrique est dans le même cas ! Pourquoi ont-ils disparu de ces contrées ?

    Le fond Atlantique contient trop peu de sédiments et les dorsales n'en ont pas, pourquoi ?

    D'où vient, en tous lieux, la couche de limon qui recouvre la vie tant végétale, qu'animale et humaine ?

    Pourquoi la courbe de croissance de la population humaine tend elle vers zéro vers 4.500 BP ?

    Le Déluge universel apporte à toutes ces questions et à bien d'autres, une réponse claire et scientifique.

 

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