CERTIFICAT I.J.J.I.C.                                                                                                             

 

A fin de donner un certain soutien aux jiu jitsuka dans leur choix du stage où ils voudraient aller l'I.J.J.I.C. a introduit un système d'étoiles basé sur 15 ans et plus de 400 stages d'expérience partout dans le monde. Il se dirige surtout aux jiu jitsuka qui n'ont pas la possibilité de participer à beaucoup de stages (prix, temps, famille, travail ...).

Quand l’I.J.J.I.C. vient à votre stage, vous pouvez obtenir un certificat d’appréciation concernant l’organisation de ce stage avec l’intention de garantir aux participants des prochains stages qu’il vont à un stage bien organisé (l’I.J.J.I.C. ne garantit que la qualité du dernier stage au même lieu, mais donne par cela peut être un certain garanti pour l'avenir!).

Les conditions ont été rédigées en coopération avec plusieurs professeurs hauts gradés.

Qu'est ce qui n'est pas pris en considération ?

- Le certificat ne dit rien sur les professeurs participants, car on doit aussi pouvoir travailler avec des professeurs inconnus sans courir le danger de perdre ses étoiles.

-  Le nom, le grade ou la réputation des professeurs. En plus personne n'a l'expérience et la connaissance universelle pour juger chaque style et chaque technique. Il y a moyen d'organiser un très bon stage avec des professeurs non réputés avec un degré dan de bas niveau.

-  Le nombre de participants et les possibilités du dojo. Optimalisation de l'usage des possibilités est important.

Motivation :

 Obtenir un certificat va ensemble avec la mention permanente de ses données dans le web-site sous un numéro variable selon l’ordre alphabétique. Ces organisateurs obtiennent en plus le droit de mentionner leur nomination sur leurs publications.

Ne pas respecter les règles élémentaires de l’esprit budo peut avoir comme conséquence la radiation du ou des certificats de cette liste.

Il se peut aussi qu'il n'y a pas d'étoile attribuée quand le stage ne satisfait pas aux conditions élémentaires, surtout des actes irresponsables qui mettent les participants en danger ou qui pourraient mettre la réputation des arts martiaux en danger jouent un rôle très important.

 

Comme l'organisateur est responsable pour tout se qui se passe au stage, il ne doit pas hésiter d'agir envers des participants ou spectateurs qui ne respectent pas les règles auxquelles un stage budo doit satisfaire.

 

Il y a peut être des organisateurs qui trouvent que les règles sont assez sévères, mais l'I.J.J.I.C. était présent à des stages où ils se passaient des actes qui n'étaient pas acceptables comme :

Des professeurs qui se présentaient comme des étalages de joailleries - la voiture d'un des professeurs à été volé sur le parking de la salle de sports - après plusieurs remarques un enfant a continué de jouer en dessous des tribunes et a été blessé sérieusement à la tête - des assistants d'un professeur Capoera jouaient au basket avec des enfants à coté du tatami et dérangeaient ainsi les cours des autres professeurs - des professeurs de Capoera commençaient avec leur musique pendant que les autres professeurs étaient encore en train de donner leur cours - un professeur qui se portait comme un marchand au marché pendant que le professeur à côté demandait de la concentration - une moslima qui portait le foulard pendant la participation au cours de jiu jitsu, etc ...

Points importants pour l'attribution d'une ou plusieurs étoiles :

L’idée derrière ce tableau est de fixer l’attention des organisateurs sur les points les plus importants dont on doit faire attention quand on organise un stage.

O : Le stage doit être annoncé à l'I.J.J.I.C. par l'organisateur (dépliant, lettre, e-mail,...)

O : Indications sur la route dans l'environ de la salle de façon que les participants trouvent

      facilement le dojo. (demander la permission à la commune)

O : Avant le début du stage l'organisateur tient un "briefing" avec tous les professeurs à fin de

      faire connaître ses buts et de mettre tous les profs sur une ligne en ce qui concerne leurs

      cours.

O : Non seulement les élèves se mettent pour le salut par ordre de leur grade, aussi bien les

      Maîtres et grand maîtres.

      La mise en place traditionnelle est la suivante : Les professeurs se mettent le dos vers le

      Kamiza. Le maître le plus haut en grade se met le plus éloigné de la porte d’entrée. Entre

      cette porte et les professeurs se mettent les ceintures noires. Et en face des professeurs

      les degrés kyu, les ceintures marrons près des ceintures noires.

      L’idée de base était de protéger le grand maître.

O : Les professeurs sont toujours dénommés par ordre descendant, aussi avec les remercie-

      ments à la fin du stage.

O : Un horaire complet est affiché avec les heures d’entraînement et les professeurs

      Correspondants. On donne de préférence  ces horaires aux professeurs pendant le

      «briefing ».   

O : Pas plus de 25 élèves pour un professeur. Des groupes trop grands d’élèves et des prof à

      côté du tatami ne vont pas ensemble.

      Un atelier ou « work shop » n’a pas l’intention de dévier de la règle. Un « work shop » ou

      atelier a comme but d’approfondir l’étude du sujet traité. Donc un groupe moins nombreux

      est à préférer.

O : L'organisateur doit accomplir parfaitement tous ses accords préalables..

O : L'organisateur ou son représentant est toujours présent dans le dojo à fin de pouvoir

      résoudre chaque problème au moment qu’il se pose.

O : Eviter les blessures.

O : "Assistance médicale primaire" présente et ceci par une personne qualifié ou une organi-

     sation de secours.

O : Indication claire où le budoka peut trouver les premiers soins.

O : Ordre et sécurité autour du tatami.

O : Sorties de secours ouvertes pendant les entraînements, les festivités et pendant la nuit en

      cas de "dojo sleeping possible".

O : Pas de boucles d'oreilles ni de nez, des sjadors, châles ou des casquettes pendant

      l'entraînement sur le tatami.

O : Esprit martial et de club montré par l’assistance de membres de la famille ou des amis. Ceci  

     mène à un succès du stage.

O : Respect pour les règles traditionnelles du jiu jitsu et du budo et pour tous les participants

      Indépendant de leur grade ou fonction.

O : Bonnes possibilités en ce qui concerne vestiaires, douches, salle à manger, etc... en

      fonction des possibilités de la salle de sport.

O : Certificat de participation personnel pour chaque participant avec son nom et les signatures

      des professeurs, remis en main propre par l’organisateur ou l’invité d’honneur.

O : Souvenir de participation aux professeurs. Ce n'est pas la valeur qui compte, mais le geste.

O : Par préférence pas en keikogi dans la salle à manger ou dans la cafétéria.

O : "Dojo sleeping possible" ou possibilité de dormir à bas prix dans les alentours du dojo.

O : Parking gardé pour tous les voitures, motos et bicyclettes.

O : Activités supplémentaires :

      o show ou démonstration

      0 dîner commun

      0 disco, danse ou récréation commune.

O : Dans le cas que certains professeurs ne parlent pas la langue des  participants, demander

      un interprête (oui ou non avec expérience de budo). Le jiu jitsu est trop difficile pour le traiter

      comme une simple gymnastique orientale.

      Sans communication orale une leçon devient une simple démonstration. Ne pensez pas que

      tout le monde parle Anglais, Français, Allemand, Espagnol, ou ....

O : Organisez une session photographique avant le début de la première pause. Photo de

      groupe de tous les participants et photo de tous les professeurs.

      Possibilité pour les participants de prendre eux-mêmes une photo personnelle avec le

      professeur de leur choix. (communiquer pendant le briefing).

 

Les professeurs

 

O : Pas toujours les mêmes professeurs de la même fédération.

O : Tenue et conduite exemplaire sur le tatami correspondant aux normes. Pas de bijoux ni de

      manches enroulées.

O : Après la démonstration et explication de leur technique contrôle permanente de l'exécution

      par les élèves (pas de conversations avec les spectateurs au bord du tatami et pas de pré-

      paration de la technique suivante avec l'Uke. Nous pouvons supposer que tous les profes-

      seurs maîtrisent les techniques qu'ils vont instruire.)

O : Avant le début du cours un échauffement général ou un échauffement par le professeur en

      fonction des techniques à instruire.

      Echauffement en stage n'est pas un entraînement de condition physique.

      Des élèves qui sont déjà fatigués avant le début des cours augmentent le risque d'accidents

      et de blessures.

      Pas d'échauffement en fin de cours, mais si possible un "cooling down".

O : N'hésitez pas à envoyer un participant à un cours inférieur s'il n'a pas les connaissances

      adéquates pour les exercices du groupe.

      Un premier dan en Karate n'est pas toujours bien préparé pour s'entraîner avec les cein-

      tures noires en jiu jitsu.

O : Puisque l'échauffement est absolument nécessaire, les professeurs participent à l'échauf-

      fement ou font leur propre échauffement.

      S'il ne le font pas ils se mettent de préférence hors de vu des élèves. (On laisse par exem-

      ple les élèves faire demi tour et le prof qui donne l'échauffement va se mettre à l'autre côté

      du tatami.)

O : Quand ils ne donnent pas cours, les professeurs en repos montrent leur intérêt pour les

      collègues ou ils se retirent.

 

Tous ces points sont la suite d'expériences et témoignages personnels

Si vous croyez pouvoir ajouter d'autres points, faites le savoir, ça sera dans l'intérêt de tout le monde et des arts martiaux.