Le château > Epoque romantique

L'évolution romantique

Dans la première moitié du XIXe siècle, la baronne Marie-Zoé de Floen, héritière de Fayenbois, épouse le baron Amédée de la Rousselière, qui imprimera une physionomie romantique au domaine . A cette époque sans doute, les anciennes fenêtres à meneaux firent place à de larges fenêtres, certaines converties en balcon et ornées de grilles en fer forgé.

Pont Arthur (aujourd'hui effondré)

Amédée fit aussi détruire la ferme, qui devançait le château, et fit construire des écuries. Epris de romantisme, le baron dessina les sentiers du bois, avec ses ponts et ses chalets, crée des étangs dans les vallons et conçoit une chapelle néo-gothique. A partir de 1851, il accroît aussi les surfaces boisées, lesquelles passeront d'un peu moins de 5 ha à plus de 13 ha et comporteront un pavillon de chasse. A défaut de gros gibier, le baron aimait, semble-t-il, tirer le pigeon ramier.