Parc de la Boverie Liège, le Jardin d'Acclimatation, le palais des Congrès, la tour cybernétique Schöffer.
Le pont du comerce, le pont Albert 1er, la place d'Italie, la rue du Parc.
Le palais des Beaux-Arts de Liège, le MAMAC, musée d'art moderne et d'art contemporain.
L'Exposition Universelle de 1905.
La passerelle et le quai Mativa.
L'actuel pont du roi Albert 1er a été mis en service en 1957. Son prédécesseur, dès la seconde moitié du XIXème siècle, s'appelle le pont du Commerce, ainsi appelé parce qu'il relie l'île du Commerce (les actuelles « Terrasses ») au parc de la Boverie.
La Boverie est autrefois une vaste zone champêtre composée d'îlots et de pâturages (le lieu tire d'ailleurs son nom des boeufs qu'on y fait paître). C'est à partir de 1853, quand on commence d'importants travaux pour réaménager le réseau fluvial liégeois (suppression de nombreux bras de l'Ourthe et dérivation de la Meuse), que l'endroit devient un quartier chic, avec un parc où les bourgeois aiment flâner. Créé en 1865, le jardin d'Acclimatation occupe la moitié nord du parc de la Boverie. Il s'agit d'un lieu de promenade verdoyant, agrémenté de plantes exotiques et de plans d'eau. A ses débuts, il comporte même un espace zoologique. En 1905, ce jardin public prend un essor considérable parce qu'il est choisi comme l'un des sites de l'Exposition Universelle de Liège (voir ce titre).
En plein coeur du parc de la Boverie, le palais des Beaux-Arts a été construit à l'occasion de l'Exposition Universelle de 1905, à laquelle il était prévu qu'il survive.
A la fin du XIXème siècle, l'endroit est occupé par un célèbre vélodrome, qui sert de départ, en 1892, à la première course Liège-Bastogne-Liège. La pelouse qu'entoure la piste en cendrée sert de terrain, à leurs débuts, au Royal Football Club Liégeois et au Standard. Le vélodrome de la Boverie en 1894. Dans les alentours, des allées sont destinées aux cavaliers, et les berges de la Meuse, avec la location de canots ou la possibilité de natation, attirent chaque dimanche de nombreux visiteurs. Tout cet ensemble disparaît en 1904 pour faire place aux pavillons de l'Exposition Universelle. Le palais des Beaux-Arts à l'époque de l'Exposition Universelle de 1905. Devant lui, on aperçoit le pavillon de l'Afrique.A
l'extrémité sud de la Boverie, la passerelle Mativa,
destinée aux piétons, relie le parc et le quai Mativa,
dans le quartier Vennes-Fétinne. Cet ouvrage élancé
en béton précontraint est parfois appelé Page suivante conseillée: « Vennes, Fétinne, Fragnée ». |