Le pot d’échappement.
"Pot qui rouille n'amasse pas mousse"
L'environnement
des "silencieux" est particulièrement agressif.
L'humidité
de l'air et vapeurs oxydantes qui résultent de la combustion (notamment
le soufre) forment un cocktail qui rongent inexorablement l'acier.
Pour
conserver plus longtemps vos pots, nous vous conseillons de rouler une
cinquantaine de kilomètres afin de faire évaporer l'eau infiltrée
à l'intérieur du pot. Dur en ville !
La
stagnation d'eau est aussi limitée par un orifice d'écoulement
percé sous l'échappement.
Sans
être la panacée, cette astuce est un plus indéniable
qu'il convient de vérifier lors du choix du silencieux de remplacement.
Un adaptable tout inox (garanti en général cinq ans) permet
une certaine tranquillité. Mais le poids et surtout le coût
dix fois supérieur à l'acier, limite son emploi à
des échappements haut de gamme. Plus léger mais aussi coûteux,
le titane fait une apparition remarquée sur les échappements
de sportives.
http://motomag.com
Ex. : pot d'échappement HARPON facile à monter.