Dans
un moteur à essence, un mélange volatil d'essence et d'air
est enflammé à l'intérieur du
cylindre ce qui provoque l'explosion des gaz.
Les gaz en détente repousse le piston ce qui fait tourner l'arbre
du vilebrequin.
Un temps correspond à un mouvement du piston vers le bas et vers
le haut.
Que ce soit dans le cycle à deux temps ou à quatre temps,
le piston effectue les 2 ou 4 temps,
il recommence et ainsi de suite.
- Les motos de petites et moyennes cylindrées possèdent des
moteurs à deux temps.
- La plupart des motos de grosses cylindrées sont conçues
avec des moteurs à quatre temps.
La lubrification - Le rôle du lubrifiant.
{ Créer un film d'huile pour éviter un contact
métal-métal.
{ Limiter l'usure et la corrosion des
surfaces frottantes.
Réagir
comme agent de transfert thermique.
{ Contribuer à l'étanchéité aux
gaz et aux liquides.
{ Assurer la propreté des parties chaudes.
Lorsque le fonctionnement n'est pas à
huile perdue, celle-ci est contaminée par tous les polluants
(acides, résidus de combustion...),
le lubrifiant assure alors les rôles suivants :
{ Maintenir en suspension les polluants
{ Neutraliser les acides formés dans le moteur.
Le refroidissement.
Généralités.
Tous les moteurs sont conçus de façon à pouvoir
restituer à l'atmosphère une quantité importante de
la
chaleur produite par la combustion pour pouvoir maintenir, dans
les limites de sécurité, la température de
leurs organes ou pour en permettre le fonctionnement.
L'ensemble des moyens utilisés pour la construction et la
fabrication de ce dispositif est appelé communément installation
de refroidissement.
La température maximale de fonctionnement d'un moteur est
limitée par la résistance mécanique et par les variations
dimensionnelles dues à la dilatation, pouvant être tolérées
par les organes internes. Sans compromettre le fonctionnement.
Les points critiques concernant celui-ci seront :
- Les parois internes des cylindres, ou la température ne doit pas dépasser 150-200 °C afin de ne pas détériorer, par des modifications physico-chimiques, les qualités de l'huile de lubrification. ce qui peut constituer un danger de grippage, de production de dépôts charbonneux, de collage de segments, ou d'ovalisation .
- La surface de la chambre de combustion non lubrifiée où,
au-delà de 250 °C, on compromet la durée des soupapes,
des bougies et de la culasse aux points ou l'épaisseur existant
entre les sièges des bougies et
les sièges des soupapes est moindre.
En outre, si l'on ne tient pas compte de l'uniformité de
refroidissement de la culasse, des allumages
anormaux dans des points chauds pourront se produire (détonation,
pré-allumage)
- Le piston. dont le point le plus chaud, placé presque au
centre de la tête du piston, ne doit pas dépasser
300 °C car sa résistance mécanique se trouverait
diminuée de façon importante, surtout pour ceux réalisés
en alliage léger.
- Les soupapes d'échappement qui, bien qu'ayant une limite
de résistance de 700-750 °C. courent un grand risque de corrosion
rapide de la surface d'étanchéité en contact avec
le siège et de diminution de leur résistance mécanique,
s'il ne se produit plus une cession de chaleur à travers les sièges
des soupapes
pendant leur brève période de fermeture.
D'autre part, la température des cylindres ne doit pas descendre
au-dessous de certaines valeurs, ceci
pour éviter le dépôt sur les parois des cylindres
de la fraction de carburant non évaporé, qui mélangée
à l'huile remonterait alors par les segments entraînant,
mélangée aux gaz de combustion, une corrosion
et une usure rapide. L'intervalle optimal de fonctionnement est
donc assez limité.