
Le cadre est conçu pour recevoir un certain type
de moteur. La motorisation d'un deux-roues, qui appelle un nombre de solutions
encore plus élevé que pour une automobile, explique la grande
variété de cadres proposée.
Les moteurs de motos sont donc très nombreux.
Citons à titre d'exemples : le monocylindre ; le bicylindre (parallèle,
en V ou à plat) ; le tricylindre en ligne ; le quatre-cylindres
(en ligne, vertical ou à plat) ; le six-cylindres en V. Les premiers
moteurs monocylindres avaient promu le moteur à deux temps. La généralisation
des moteurs multicylindres a rétabli définitivement la suprématie
du quatre-temps.
Sur les moteurs à quatre temps, la distribution
est presque toujours à soupapes en tête ; ces soupapes sont
commandées par l'intermédiaire de tiges et de culbuteurs,
ou, tout simplement, par un ou deux arbres à cames en tête.
La lubrification d'un moteur à deux temps se fait par l'huile additionnée
à l'essence (dans une proportion de 2 à 5 %) ; dans un moteur
à quatre temps, l'huile est injectée dans le moteur par une
pompe, qui puise l'huile soit dans le carter-moteur, soit dans un réservoir
d'huile indépendant ; dans ce dernier cas, la lubrification est
dite " à carter sec ". Ces moteurs sont généralement
refroidis par air, mais quelques-uns le sont par circulation d'eau.
La moto porte un réservoir
de carburant, qui surplombe le moteur et que le conducteur serre entre
ses jambes, comme s'il était à cheval ; l'alimentation du
moteur est confiée à un ou plusieurs carburateurs. La mise
en route du moteur s'effectuait toujours, autrefois, à l'aide d'un
" kick ", sorte de levier extérieur actionné au pied. Le
démarreur électrique, dont la commande se trouve sur le guidon,
se généralise, surtout sur les grosses cylindrées.
