lect.5745-1

LECTURE 5474-1

 

A la question de Gertrude Cayce d'expliquer en grandes lignes ce qui se passe dans les forces conscientes, subconscientes et spirituelles pendant que nous dormons, son mari, Edgar Cayce, répondit :

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Il existe certaines conditions bien déterminées en ce qui concerne les forces physiques, conscientes, subconscientes et spirituelles d'un individu.

Pour arriver à comprendre, il faut, dans l’analyse d'un tel état, considérer tous les éléments concernant ces divers facteurs.

D'abord nous dirons que le sommeil est l'ombre de la mort, une interruption d'expériences terrestres; car la conscience physique devient ignorante des conditions présentes, à l'exception des conditions  des attributs qui dépendent en même temps des forces physiques et des forces imaginatives, ou subconscientes ou inconscientes de ce corps. Cela veut dire que dans un sommeil normal (nous parlons du point de vue physique maintenant), les sens veillent; alors les forces auditives sont les plus sensibles. Le sens auditif est un des attributs ou sens qui possède l’aspect le plus universel, la matière, dans son évolution, étant devenue consciente de ce qu'elle-même peut assimiler dans l’environnement ce dont elle a besoin pour se maintenir dans son état actuel. Cela vaut du moins évolué au plus évolué des corps ou êtres animés [de la bactérie à l'homme]. 

Afin qu'un corps soit conscient, il lui faut les quatre autres sens en alerte, indépendamment et en coordination. Ces quatre sens deviennent inconscients de ce qui se passe près du corps au repos.

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Les organes dont le fonctionnement n’est pas nécessairement conscient,  - tels les pulsations, les battements du coeur, les systèmes d'assimilation et d’excrétion, continuent à fonctionner. Cependant il y a des périodes où même le coeur, la circulation, peuvent être dit en repos. Qu'est-ce qui alors n'est pas actif durant cette période? C'est ce qu’on appelle le sens de la perception relié au cerveau. Nous pouvons donc vraiment dire, en analogie avec ce qui précède, que le sens auditif peut être subdivisé: nous pouvons entendre par le toucher, entendre par l'odorat, entendre par tous les sens qui sont indépendants des centres cérébraux eux-mêmes, mais qui dépendent plutôt du centre lymphatique*. A travers tout le système nerveux sympathique, il y a une tension à être plus conscient, plus vif pendant que le corps physique et le cerveau sont au repos, ou inconscients.

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Ce sixième sens, comme nous pouvons l'appeler dans ces considérations, participe à l'entité accompagnante qui monte toujours la garde devant le trône du Créateur Lui-même. Il peut être entraîné ou refoulé, ou laissé à sa propre initiative jusqu'à ce qu'il fasse, soit la guerre avec le moi, pour s’exprimer ainsi, ce qui se manifeste dans le monde matériel par une maladie, une humeur, un malaise, ou ce que nous appelons le cafard, ou être en rogne. En fait, il s’agit de n'importe quelle forme par laquelle, à l'état éveillé ou endormi, le cerveau est capable de changer et de répondre à la façon d'une corde accordée qui vibre à un certain son suivant la manière dont  la corde est touchée.

Nous trouvons que le sens qui gouverne cela est ce qui peut être appelé  l'autre moi de l'entité ou individu. Les expériences montrent qu'une certaine ligne de conduite prise par l'autre moi, a toujours les mêmes effets sur le même individu, (pas sur son mental, car son terrain d'action (de l'autre moi) est en dehors du domaine où le cerveau travaille normalement) mais pas sur d'autres individus, dans le même environnement, dans les mêmes circonstances.

Cela doit nous conduire à savoir, à comprendre, qu'il y a une connexion bien déterminée entre ce que nous avons choisi d'appeler le sixième sens, agissant à travers les forces auditives du corps physique, et l'autre moi par rapport au moi.

Purement physiquement, nous trouvons que pendant le sommeil, le corps est relaxé; il n'y a pas ou peu de raideur. Alors s'unissent les activités involontaires qui dépendent des organes sous la supervision du moi subconscient ou inconscient avec les forces dont le corps se nourrissait. Alors on peut constater que l'autre moi ne connaît pas la même sorte d'activité à travers le moi rêvant quand le même corps se nourrit pendant une période avec de la viande et pendant une période avec des fruits et légumes. Il n'y a pas non plus la même influence sur un autre individu dans le même environnement et les mêmes circonstances.

Assez pour le moment.

 

* La traduction reprend le plus possible la terminologie des lectures. (M. Vansteenkiste)