Une aube nouvelle se lève sur notre pays, sur notre chemin difficile vers la paix, après tous les efforts déployés depuis quelques années, qui n’ont pas encore abouti au résultat escompté. Aujourd’hui, la paix est possible et à notre portée.
Ainsi, l’espérance qui naît à l’horizon apparaît aussi comme une chance pour l’ensemble du pays. C’est aussi un défi et une lourde responsabilité pour nous, fils et filles de la Côte d’ivoire, et en particulier pour vous, hommes politiques, face à l’histoire.
1. SITUATION SOCIO- POLITIQUE PREOCCUPANTE
Ce qui a créé l’espérance demeure encore sans effet car les gestes de mise en confiance tardent à marquer sensiblement et positivement la vie sociale et politique. Il subsiste encore de nombreux points sensibles qui ralentissent la réunification du pays.
2. LES CONDITIONS POUR INSTAURER UNE PAIX DEFINITIVE
La première condition pour accéder à la paix définitive c’est la vérité. Si nous voulons donner à notre pays une paix définitive, il nous faut être cohérents et vrais et prendre en conséquence les moyens qui s’imposent. On ne peut pas faire semblant de vouloir la paix et consciemment, en même temps, en cachette œuvrer pour que la guerre perdure.
3. LA PAIX EST POSSIBLE
L’heure n’est plus aux accusations et aux condamnations. En souillant ce pays de sang humain, nous avons tous failli, mal agi. Nous devons en demander sincèrement et humblement pardon à Dieu et pardon les uns aux autres, publiquement ; et pour cela nous proposons que soit organisée une journée nationale de deuil, de jeûne, de prière pour tous, sans distinction de religions et de croyances. Tous nous devons, dans la pure tradition africaine et religieuse de la crainte de Dieu et du respect de la vie, demander pardon pour le sang humain versé.
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Lettre pastorale sur la lutte contre le VIH/SIDA :
Nous venons cheminer avec vous, pour chercher et trouver des espaces de vie et d’actions communes qui nous aident tous, au delà de nos limites, à nous mobiliser davantage pour répondre aux exigences d’une vie responsable face au VIH/ SIDA.
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