LA DECLARATION DE LA BONNE NOUVELLE ETERNELLE ! | ||
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Méditation spéciale | |
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Unis dans l’amour et dans l’action
Le texte de Matthieu 22 :34-40 est inscrit dans une suite de controverses entre Jésus, d’une part, et les pharisiens et sadducéens, d’autre part. Plusieurs rencontres se déroulent d’ailleurs au même endroit, et le même jour. Les problèmes commencent avec l’entrée de Jésus dans Jérusalem et l’explosion des marchands du temple ( 21 :1-17 ). L’autorité de Jésus sera mise en doute ( 21-23-27 ), une série de paraboles permet à Jésus de s’affirmer devant ses détracteurs ( 21 :28- 22 : 14 ), puis survient, le piège au sujet de l’impôt dû à César ( 22 :15-22 ), et enfin la question sur la résurrection ( 22 :23-33 ). Le problème est clos par Jésus lui-même, qui pose une question concernant la relation entre le Christ et David ( 22 : 41-46 ). Á partir de ce moment-là, Matthieu nos dit que nul n’osa plus lui poser de question. Suit alors la longue censure des scribes et des pharisiens ( 22 ). Le texte est d’ailleurs introduit par un rassemblement de pharisiens dont l’un d’eux va poser à Jésus une question « pour le mettre à l’épreuve » ( v. 35 ) ! La question porte sur la loi, domaine où excellaient les pharisiens, et particulièrement celui-ci puisqu ‘il est « docteur de la loi » v. 35. Il ne pose qu’une seule question, mais elle est fondamentale. Il ne s’agit pas plus que de désigner, dans toute la loi reçue de Dieu, le plus grand commandement ! Jésus entre dans le jeu de la question du pharisien. Il répond donc, mais pas forcément comme le pharisien l’attend. D’ailleurs, à la fin de l’entretien, c’est Jésus qui reprend l’initiatives et posant à son tour une question qui terminera toutes ces discussions. La réponse de Jésus se fait en deux temps. Le premier concerne le plus grand commandement dans la relation avec Dieu ; le second concerne le plus grand commandement dans la relation avec le prochain. Mais, ajoute Jésus, les deux sont « semblables », à tel point que de ces deux commandements dépend toute la loi et les prophètes, c’est-à-dire tout l’Ancien Testament, toute la révélation de Dieu ! Jésus aurait pu discuter avec les pharisiens sur le bien-fondé d’une telle interrogation. En effet, l’homme est-il apte à juger quel commandement donné par Dieu est le plus grand ? Cela signifierait-il qu’il puisse y en avoir qui ne soient pas importants ? Au lieu de cela, Jésus, sachant qu’un piège lui est tendu ou, pour le moins, une épreuve, essaie d’amener son auditoire à réfléchir sur le fondement même de la loi. Les deux commandements cités ne se trouvent même pas dans le texte fondateur de la loi, c’est-à-dire les « dix commandements », ou dis paroles de Dieu (Exode 20 ). Mais ce deux commandements commencent par le même ordre, celui d’aimer. Ainsi, le grand commandement de Dieu se résume par un mot unique : AIMER ! Mais ce mot unique peut se décliner de deux manières : Aimer Dieu pleinement, entièrement et définitivement. « De tout ton cœur », « de tout ton âme », « de toute ta pensée ». Tout ce qui dirige l’être, c’est-à-dire la pensée, l’âme et le cœur doit être tourne vers l’amour envers le Seigneur qui est également « ton Dieu », c’est-à-dire le Dieu de celui qui, maintenant, écoute. Aimer ton prochain comme soi-même. Entre les deux, cette parole de Jésus qui hiérarchise malgré toutes les deux parties de sa réponse. |
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Le premier commandement est qualifié de premier et grand. Comment en effet pouvoir vivre le second si l’amour de Dieu n’est pas d’abord déversé dans nos cœurs ? Ces deux directions de l’amour seront développées par Jésus lui-même dans de nombreux passages.
Les dix commandements, avec leurs deux tables, développent encore ce qui vient d’être dit. Nous avons enfin tous les commandements contenus dans « la loi et les prophètes » qui ne sont que le développement du premier énoncé : « tu aimeras » ! Ainsi, à côté des dix commandements, il y en a deux qui sont encore plus importants, plus significatifs, plus concentrés. Il faut aimer Dieu, il faut aimer son prochain. Sans doute pouvons-nous nous interroger sur le bien-fondé d’un tel ordre. Peut-on d’ailleurs commander l’amour de l’un pour l’autre ? C’est peut-être oublier deux choses : La première, c’est qu’il est impossible pour l’homme d’aimer naturellement. Une parole qui le lui rappelle n’est pas forcément inutile. La deuxième est que les verbes au futur montrent un but que le chrétien doit placer devant lui. N’oublions pas que c’est Jésus qui crée en nous le vouloir et le faire ! ( Philippiens 2 : 13 ). Notre rôle est de le laisser agir et de favoriser même cette intervention du Créateur, en acceptant ses directives dans nos vies. Jésus n’y va pas quatre chemins : toute la Bible est résumée dans ce verbe aimer et dans ces deux développements. C’est dire si nous pouvons méditer et dans ces deux développements. C’est dire si nous pouvons méditer sur ce texte avec intérêt ! L’amour de Dieu est prodigieux. Il a aussi un caractère pratique. Il guérit les malades, donne du pain aux affamés, des vêtements aux démunies, du réconfort aux hommes souffrants et la vérité aux ignorants. Il est le principe d’unité par excellence et le moteur de toute action au sein de la famille de Dieu. L’amour vrai n’est pas une passion violente, brûlante et impétueuse. Au contraire, il est par nature calme et profond. Il va au-delà de l’apparence et n’est attiré que par les seules qualités. Il a de la sagesse du discernement et son dévouement est réel et stable. Dieu nos teste et nos met à l’épreuve à l’aide des circonstancias courantes de la vie. La loi de Dieu est son amour codifié. C’est une analyse prismatique des qualités et fonctions de l’amour. Observer la loi de Dieu en s’appuyant sur la puissance de la nouvelle alliance ( He 8 : 10-12 ) est le contraire du légalisme. Ceux qui aiment la loi de Dieu n’ont pas d’excuses à faire un monde chrétien apostat qui maintien que celle-ci n’a plus cours depuis le Calvaire. Le Christ a clairement déclaré : « Si vous m’aimez, vous garderez mes commandements, et moi, je prierai le Père, et il vous donnera un autre Consolateur qui soit éternellement avec vous. » ( Jn 14 : 15,16 ; 1 Jn 3 : 22-24 ). Observez la relation existant entre le fait d’observer la loi et la présence du Saint- Esprit en soi. Le Saint-Esprit est accordé à ceux qui obéissent à Dieu ( Ac 5 : 32 ) et non à ceux qui négligent sa loi ( Rm¨ ;8 : 4 ; 13 : 8-10 ). La loi na pas le pouvoir de sauver. Mais le Dieu de notre salut a, lui, le pouvoir de nous aider à obéir à la loi ( 1 Jn 2 : 3-6 ;5 : 2,3 ; Ap 14 : 12 ). * * *
L’amour du Christ nous presse mais ne nous force pas. Il nous captive, mais ne nous emprisonne pas. Ceux qui connaissent vraiment Jésus sont ses serviteurs dévoués, car son amour élève l’âme. Le centre d’où rayonne son amour est la croix, où se rencontrent la vérité et le sacrifice miséricordieux, où la justice et la paix s’embrassent. La croix ne vient pas seulement nous toucher pour nous donner le pardon de nos péchés, mais la victoire sur celui-ci.
Elle est le canal par où passe la grâce régénératrice de Dieu. La conscience spirituellement éveillée soupire après la grâce du pardon et de la restauration. Nous aspirons à cesser de nous rebeller contre Dieu et les autres. Après avoir crié : « Malheureux que je suis ! Qui me délivrera de ce corps de mort ? » ( Rm 7 : 24 ) nous avons entendu cette réponse qui est sortie comme une musique des lèvres de Jésus s’adressant à notre âme : Par mon intermédiaire, tu es pardonné et purifié. Je te donne un cœur nouveau et une nouvelle façon de vivre, afin que tu m’aimes et m’obéisse toujours. Ma justice touche tous ceux qui croient. Á tous ceux qui m’acceptent comme leur Sauveur, je donne le pouvoir de vivre une nouvelle vie de foi. Voir Rm 5 : 1,2. Le désir de Jésus à notre égard entre toutes les pensées, celle-ci est la plus sublime : Dieu le Père nous aime autant, que son Fils et désire que nous recevions son amour et le communiquions aux autres ! Voir Jn 17 : 20-26. Étant inférieurs au Christ, nous savons bien que nous ne sommes pas dignes d’une relation aussi magnifique. Et pourtant nous reconnaissons qu’en nous accordant un tel amour et en faisant de nous des instruments de communication de sa grâce au monde, Dieu ne fait qu’exercer ses prérogatives. Voir 2 Tm 1 : 9. Quelle plus belle réponse donner au Seigneur que de lui permettre de nous recréer à l’image de son Fils ( Rm 8 : 29 ) et de faire de nous ses ambassadeurs pour proclamer dans le monde entier la BONNE NOUVELLE DE SA GRÂCE RÉDEMPTRICE ? * * *
Annoncer la Bonne Nouvelle une attitude fondamental
Q’est-ce qu’un témoin ? Un témoin est une personne qui donne d’un événement un récit de première main. Ce que nous avons vu et entendu, nous vous l’annonçons, á vous aussi ; ainsi vous serez unis à nous dans la communion que nous avons avec le Père et avec son Fils Jésus-Christ. 1 Jn 1 :3. Témoigner, ce n’est pas suivre tel ou tel programme organisé par notre Eglise. C’est une attitude naturelle découlant de notre conversion et de notre engagement envers Jésus. Nous témoignons par amour pour Lui. Nous connaissons mal Jésus et sa puissance, et c’est là l’une des raisons pour lesquelles certains d’entre nous ne témoignent pas véritablement. Si nous n’avons pas de témoignage à rendre, nous ne pouvons pas témoigner. Dès qu’on a appris à connaître Jésus on éprouve le besoin impérieux de parler à d’autres de l’ami précieux qu’on a trouvé. Si nous avons goûté que le Seigneur est bon, nous aurons quelque chose à raconter. Les apôtres avaient vu et entendue des événements qu’ils étaient désireux de raconter à autrui. La mort pouvait les réduire au silence, mais il leur était impossible de nier leur propre expérience. Nous devenons de puissants témoins lorsque la joie et l’assurance du salut font des miracles dans notre vie. Dans quel but témoigner ? D’après Matthieu 28 :19,20. Le premier verbe, allez, pourrait être traduit par tandis que vous allez, ou tout en allant. Baptisez et enseignez sont également des verbes d’aide. Le seul commandement dont il est question ici est : Faites des disciples. Le disciple aspire à utiliser ses dons spirituels pour faire progresser le royaume de Dieu, parce que l’amour du Christ l’y incite. Il est né de nouveau par le SAINT-ESPRIT. Et parce qu’il est une nouvelle créature en Christ, il possède des traits de caractère que le monde reconnaît comme étant différents des siens. Il n’est pas parfait, mais il fait partie de la famille de Dieu. Par exemple, Pierre faisait partie des disciples. Après la Pentecôte, il était loin d’être parfait, mais il était dévoué à Jésus et désireux de lui obéir. Être disciple implique également un effort constant vers davantage de maturité, une croissance par étapes permettant au croyant d’amener autrui à connaître une relation salvatrice avec Jésus. * * *
Des lettres vivantes
Cherchons-nous encore à nous recommander nous-mêmes ? Ou bien aurions-nous besoin, comme certains, de vous présenter des lettres de recommandation ou de vous en demander ? C’est vous –mêmes qui êtes notre lettre, écrite dans nos cœurs et que tout le monde peut connaître et lire. Oui, il est clair que vous êtes une lettre écrite par le Christ et transmise par nous. Elle est écrite non pas avec de l’encre, mais avec l’esprit du Dieu vivant ; elle est gravée non pas sur des tablettes de pierre, mais dans des cœurs humains. 2 Corinthiens 3 : 1-3. Les lettres de recommandation jouèrent un rôle important au débout du christianisme. Philémon et 3 Jean sont des lettres de recommandation. Pourquoi ne pas les relire pour vous faire une idée de ce type de lettre ? Même si aujourd’hui elles circulent par fax ou courrier électronique plutôt que sur papyrus, les lettres de recommandation jouent toujours un rôle important. Démétrius, auteur ancien expliquant comment rédiger des lettres, fournit le modèle suivant le modèle suivant d’une lettre recommandation : Nous avons confié cette lettre à Untel, que nous avons mis à l’épreuve et que nous apprécions grandement pour sa loyauté. Vous n’aurez pas tort de le considérer digne de votre hospitalité, pour son bien, le nôtre et le vôtre. En effet, vous n’aurez pas à regretter toute démarche ou confidence que vous lui confierez, en paroles ou en actes. Vous aussi désirerez le recommander à autrui lorsque vous constaterez combien il peut se rendre utile en toutes choses. Á une époque où les enseignants étaient itinérants, il était nécessaire de porter sur soi des lettres de recommandation prouvant l’excellence de son caractère. Paul, qui a fondé l’église de Corinthe et en connaît bien les membres, demande ironiquement à ceux-ci s’il doit venir avec une lettre de recommandation lors de sa prochaine visite. Cette suggestion lui donne l’occasion d’affirmer que les chrétiens de Corinthe sont eux-mêmes la lettre de recommandation dont il a besoin. Ils sont une lettre de Christ, à laquelle ses compagnons et lui-même ont participé. Le monde a besoin de davantage de chrétiens en qui on puisse lire le Christ. Seventh-day Adventist Bible Commentary, vol. 6, p.843. Les autres peuvent-ils « lire » le Christ en vous ? Examinez et voyez si vous êtes une lettre de Christ. * * *
L’exemple de Jésus
Quand il s’agit de relations entre les gens, le mot partialité signifie : Acception de personne, c’est-à-dire : Traiter une personne différemment d’une autre ou : respecter l’un et manquer de respecter à l’autre. Telle était la précieuse leçon que Dieu avait appris à Pierre au moyen de la vision qu’il lui avait donnée : Les hommes ne sont pas différents dans leur besoin de salut. Le Christ est mort pour tous les peuples du monde et il a payé le même prix élevé pour chacun, celui de son sang. Il n’a pas de préférence pour l’un plutôt que pour l’autre. Il aime tous les hommes, même ceux qui sont tombés au plus bas. Par sa grâce impartiale, nous avons la possibilité d’être pris dans ses bras accueillants et réconciliateurs. Le Christ est venu sur cette terre, porteur d’un message de miséricorde et de pardon. Il a posé les fondements d’une religion unissant Juifs et païens, blancs et noirs, libres et esclaves en une fraternité commune, au sein de laquelle tous sont égaux au regard de Dieu. Le Sauveur éprouve un amour sans limites envers tout être humain. L’église primitive se composait surtout, au débout, d’humbles gens du peuple. C’est pourquoi, quand des personnes fortunées assistaient aux assemblées ou les rejoignaient, les membres trouvèrent sans doute normal de les traiter avec des égards. Cependant, l’église primitive était à l’époque la seule institution qui n’admettait pas l’existence de différences sociales déjà existantes. On y voyait esclaves et maîtres assis côte à côte. Ou peut-être même était-ce l’esclave qui guidait le maître. Mais étant donné que Dieu l’avait pris dans ses bras, celui-ci désirait qu’il fasse partie des membres de la famille divine. SAVIEZ- VOUS QUE LE FAIT D’ÊTRE PARTIAL EST UN PÉCHÉ ? PRIEZ POUR QUE NOTRE DIEU IMPARTIAL VOUS AIDE Á OUVRIR LE CŒUR ET LES BRAS Á SES ENFANTS QUELS QU’ILS SOIENT CHAQUE FOIS QUE L’UN D’EUX CROISE VOTRE CHEMIN. * * *
Exemple de Jésus
Il y à trois circonstances au cours desquelles Jésus a témoigné une attention particulière à des personnes qui n’appartenaient pas au peuple hébreu. Premier cas : Jn 4 : 7-15. Jésus s’adressa à la femme près du puits. Cette conversation mémorable apporta le salut non seulement à la Samaritaine, mais aussi à d’autres personnes vivant dans la ville voisine. Le Sauveur poursuit toujours la même œuvre que lorsqu’il offrit à la Samaritaine l’eau de la vie. Il peut arriver à ceux qui se disent ses disciples de mépriser et de fuir les parias de la société ; mais aucune circonstance de naissance ou de nationalité, aucune condition de vie ne peut détourner son amour des enfants et des hommes. Deuxième cas : Lc 10 : 25-33. Le Samaritain ne chercha pas à savoir si l’étranger était Juif ou païen. Le Samaritain savait fort bien qu’un Juif, les rôles étant intervertis, lui aurait craché au visage et se serait éloigné avec mépris. Cette pensée ne le fit pourtant pas hésiter. Ellen White, Jésus-Christ, Le bon Samaritain, p. 498. En racontant cette histoire, Jésus montrait de la considération envers un ennemi traditionnel des Juifs. Il exaltait le comportement d’une personne qui avait fait preuve de compassion. Troisième cas : Mc 7 : 24-30. Jésus fit ce miracle pour une raison précise. Oui, il a eu compassion de l’enfant à l’esprit impur. Mais il avait un autre dessein à l’esprit. Il voulait à la fois secourir cette femme affligée laisser un exemple de son œuvre de miséricorde en faveur d’une population méprisée pour l’instruction de ses disciples quand il ne serait plus auprès d’eux. Il voulait les arracher à leur exclusivisme juif et les inciter à travailler au sein d’autres peuples. Ellen White, Jésus-Christ, Barrières renversées, p. 395. Dieu avait choisi Israël pour être ses ambassadeurs auprès d’un monde perdu. Par son intermédiaire touts les hommes devaient prendre connaissance du plan divin de rédemption. Leur dépendance en Dieu et le culte qu’ils devaient lui rendre auraient été comme un livre vivant, enseignant aux autres nations qui étaient leur Créateur et Sauveur. Mais Israël perdit sa dépendance envers Dieu et le sens de sa mission. Il se glorifia orgueilleusement de son attitude exclusive. Dieu lui avait dit : Lève-toi, brille, car ta lumière paraît, et la gloire de l’éternel se lève sur toi ( Es 60 : 1 ). Mais les hommes ont aimé les ténèbres plus que la lumière ( Jn 3 :19 ). Israël a cessé d’être le peuple choisi, parce qu’il a rejeté la véritable lumière qui, en venant dans le monde, éclaire tout homme ( Jn 1 : 9 ). Jésus pleura amèrement sur la ville condamnée, mais il ne pouvait la délivrer. Il avait épuisé toutes les ressources dont il disposait. En rejetant les avertissements de l’esprit de Dieu, Israël avait rejeté la seule aide qui lui était offerte. Il n’existait pas d’autre puissance capable de le délivrer. Ellen White, The Desire of Ages, p. 587. C’est ainsi que Dieu a appelé l’église à poursuivre l’œuvre délaissée par Israël. C’est avec une vision renouvelée que les disciples de Jésus feraient connaître l’évangile au monde entier. Cette vision est toujours la nôtre aujourd’hui. Le Christ chargea ses disciples de prêcher une foi et un culte qui n’auraient rien de l’esprit de caste ou de clocher, et qui s’adapteraient à tous les peuples, à toutes les nations, à toutes les classes de la société. Ellen White, Jésus-Christ, Allez, enseignez toutes les nations, p. 820. Ce en vue de cette œuvre que l‘église a été établie, et tous ceux qui entrent dans l’église s’engagent solennellement, par là, à devenir des collaborateurs du Christ. Il est certain que notre mission a un caractère global. Gary Krause, directeur des Communications de la Mission Global à la Conférence générale, déclare : la mission global nous confronte aux millions d’êtres humains que nous n’avons pas encore touchés. Elle attire notre attention sur un inconnu dangereux loin de notre univers confortable. Pour la plupart d’entre nous, il s’agit d’entreprendre quelque chose de nouveau, de sacrifier un temps précieux, ou de consacrer davantage d’argent que prévu. Adventist Review, août 1997, p. 15. A partir d’un seul homme Il créé a tous les peuples Analysez la déclaration de Paul sur l’égalité de tous les hommes au sein de la famille humaine a voir ( Ac 17 : 26 ). Il régnait à l’époque de Paul un grand fossé entre les classes sociales. Parce que les riches estimaient faire partie d’une élite, il existait un grand mur de séparation entre les classes sociales. Après tant de siècles, ce problème existe toujours. Heureusement, Dieu ne connaît pas les distinctions de nationalités, de races ou de castes, puisqu’il est le Créateur de l’humanité tout entier. Par voie de création, tous les hommes font partie de la même famille, et tous sont aussi unis par le fait de la rédemption. Tous sont invités à venir à lui pour avoir la vie, sans distinction d’âge, de rang, de nationalité ou de religion. Quiconque croit en lui ne sera pas confus. Il n’y a pas de différence, en effet ( Rm 10 : 11,12 ). Tout au long de ce texte nous avons lu la nécessité d’avoir un esprit ouvert pour vaincre nos préjugés et adopter vis-à-vis du prochain une attitude d’amour. En tant que chrétiens, n’oublions jamais que Dieu aime chacun de nous de la même façon. Jésus est mort pour tous les hommes, même pour les hommes les plus humbles et les plus misérables. Quel amour insondable ! Nous sommes invités à suivre l’exemple du Christ. Que dit le décalogue sur l’amour que nous devons avoir pour le prochain ? ( Mt 22 : 39 ; Rm 13 : 8-13 ). Q’enseigne la règle d’or ? ( Mt 7 : 12). Le chrétien a-t-il la possibilité de recevoir une force spirituelle suffisante pour faire preuve d’une telle noblesse de comportement ? L’égoïsme humain est si profond, l’influence si courante que l’exemple du Christ ne peut être suivi que grâce au SAINT-ESPRIT. * * *
L’unité de l’église était l’une des priorités de Paul. Dans la lettre aux Ephésiens, il aborde à nouveau ce sujet, cette fois en relation avec d’autres qualités chrétiennes ( Ep 4 : 1-3 ). Les dissensions au sein de l’église déshonorent la religion du Christ devant le monde et donnent aux ennemis de la vérité l’occasion de justifier leurs voies. Quelle est la clef permettant de prévenir ou de surmonter la division parmi les disciples du Christ ? Il ne importe donc plus que l’on soit juif ou non juif, esclave ou libre, homme ou femme ; en effet, vous êtes tous un dans la communion avec Jésus-Christ. Étant donné qu’au sein de l’église les qualités du chrétien sont le fruit d’une vie nouvelle, nous devrions tous naître chaque jour de nouveau pour qu’en Christ se construire l’unité de l’église. Recherchons le bien véritable plutôt que la grandeur. Ceux qui auront la pensée du Christ auront une humble vision d’eux-mêmes. Ils oeuvreront à la pureté et à la prospérité de l’église et seront prêts à sacrifier leurs intérêts et leurs désirs propres plutôt que créer des discussions parmi les frères. Ressentir la même chose, se mettre d’accord, vivre en harmonie, diriger ses pensées vers la même but : autant d’expression qui traduisent bien ce que Paul avait à l’esprit dans sa dernière lettre aux Corinthiens. Recherchez ardemment l’unité. Priez et travaillez en ce sens. Elle sera pour vous facteur de santé spirituelle ; elle élèvera vos pensées, ennoblira votre caractère et dirigera vos pensées vers le ciel. Elle vous permettra de vaincre l’égoïsme et les soupçons et de devenir plus que vainqueurs par celui qui vos a aimé et qui s’est donné lui-même pour vous. Paul reprend constamment le thème de l’unité. Il voulait s’assurer que ses lecteurs en saisissaient l’importance. Comment l’église peut-elle être forte si ses membres sont divisées ou jaloux les uns des outres, s’ils ont des ambitions égoïstes ou se disputent entre eux voir ( Mc 3 : 24,25 ). Le Christ lui-même nous montre le chemin de l’unité. Il désirait faire non pas sa volonté propre, mais celle du Père qui l’avait envoyé ( Jn 6 : 38 ). Si tel était le but véritable de tout membre de la famille de l’église, l’unité régnait. L’unité parfaite existait entre le Père et le Fils ( Jn 17 : 21 ) est pour nous un modèle d’unité chrétienne. Notons également qu’il nous est possible d’être un en eux. La prière de Jésus replace l’unité dans une juste perspective : premièrement, chacun de nous doit être un avec Dieu. Nous formerons de la sorte une famille d’église unie. ( Il en est de même pour les dix commandements : les quatre premières mettent en valeur la relation avec Dieu ; quand nos relations avec autrui sont telles qu’elles devraient être, les six dernières commandements sont également vécus comme ils devraient l’être ). Notre propre union avec le Christ, tout comme l’unité entre croyants, constitue le plus beau témoignage du don que Dieu nous a fait en lui. * * *
Que le Seigneur nous aide a resté firme dans la véritable adoration. Votre sœur en Christ :
Pérsida Silva Rosa Un Amour Éternel Louons Dieu, le Père de notre Seigneur Jésus-Christ ! Il nous a bénis dans notre union avec le Christ, en nous accordant toute bénédiction spirituelle dans le monde céleste. Avant la création du monde, Dieu nous avait déjà choisis pour être siens par le Christ, afin que nous soyons saints et sans défaut à ses yeux. Dans son amour Éphésiens 1 :3 ,4. Le salut de l’humanité n’est pas le fait d’une réflexion après-coup ; notre rédemption n’est pas le résultat d’une quelconque improvisation céleste rendue nécessaire parce que le péché serait apparu de façon inattendue. Au contraire, l’amour de Dieu pour les pécheurs les a précédés, il Dieu dont l’amour s’enracine dans l’éternité. Cette notion est difficile à saisir pour un certain nombre de raisons, l’une d’elles étant que nous sommes des êtres limités et que nous ne pouvons même pas entrevoir le concept d’éternité. Néanmoins, il est réconfortant de savoir que nous sommes aimés d’un amour éternel. Le point le plus crucial à se rappeler en ce qui concerne ce Dieu qui nous aime depuis toujours, avant même que nous existions, c’est que la mort de Jésus sur la croix n’a pas changé son sentiment envers nous. Il nous aime non parce que Jésus est mort ; Jésus est mort parce que Dieu nous aime depuis toujours. Ce que la mort du Christ, en revanche, c’est donner la possibilité à Dieu grâce à son amour préexistant pour les pécheurs de les sauver des conséquences inévitables de leurs péchés, d’une manière qui ne viole pas l’ordre moral de l’univers. Dieu semble s’être fixé des limites, c’est-à-dire qu’il devait pouvoir pardonner aux pécheurs de façon à être en harmonie avec son propre caractère, celui d’un Dieu juste et miséricordieux. S’il lui suffisait de pardonner, la croix n’aurait pas été nécessaire. Celle-ci a montré comment Dieu pouvait être à la fois juste et miséricordieux. Voir en Rm 3 : 26. Si Dieu nous accepte et nous pardonne, pourquoi, dans ce cas, confesser nos péchés ? La confession nous justifie-t-elle devant Dieu ? La confession révèle-t-elle à Dieu quelque chose qu’il connaît pas sur nous ? La confession nous change nous et non Dieu. Nous nous confessons parce que Dieu a annoncé qu’en ce qui concernait, nous n’étions plus ses ennemis. La confession est une manière de mieux comprendre combien le péché est détestable pour Dieu. Elle nous aide à prendre conscience des problèmes et des conséquences liés au péché et du prix à payer pour nous en délivrer. La confession nous aide à reconnaître combien nous sommes pécheurs et combien nous avons besoin d’un Sauveur. Elle nous permet de fortifier dans notre propre vie la foi personnelle en Christ. La confession des péchés est simplement l’un des aspects de ce dont Paul parle dans Ph 2 : 12, 13 ; elle fait partie du processus de sanctification. Regarder à soi-même Le succès du ministère de Paul ne dépend pas du regard qu’autrui pose sur lui, mais du regard de Dieu. En se basant sur la façon courante du juger le succès, on s’arrêt sur l’apparence physique, le manque d’assurance, où le manque d’éloquence. Voir en 1 Co 2 : 3,4 ; 2 Co 10 : 10. On peut aussi penser que quelque chose ne va pas chez une personne qui endure beaucoup d’épreuves. Mais heureusement, Dieu ne juge pas de la même manière que les hommes. L’homme ne voit que ce qui frappe les yeux, mais l’Éternel regarde au cœur. Voir 1 S 16 : 7. Paul se considérait, et considérait son ministère, du point de vue de Dieu. Qu’en est-il de vous-même et de votre ministère ? 2 Co 4 : 16 à 5 : 10. Paul semble dire : Si vous voulez me juger de mon ministère, ne le faites pas en vous basant sur ma pauvre carcasse meurtrie. Mais jugez de façon à être en accord avec la sentence finale et éternelle issue du tribunal du Christ 2 Co 5 : 10. Le jugement de ce dernier n’est pas fondé sur ce qui est visible et temporal, mais sur ce qui est invisible et éternel. Je n’ai rien à craindre d’une telle évaluation, car je n’exerce pas mon ministère en m’appuyant sur des valeurs peu durables, je l’exerce en tenant compte des valeurs éternelles. * * *
Pour tous ceux qui, jetant un coup d’œil au miroir, y trouvent de nouvelles preuves de leur mortalité, ce passage est une bonne nouvelle. Ce que nous sommes au regard de Dieu ne dépend pas de nos rides ni de notre calvitie.
Même si la maladie et les infirmités affligent notre corps mortel, Dieu nous réserve un avenir beaucoup plus beau. Et pour découvrir cet avenir radieux, lisez 2 Co 1 : 22 ; 4 : 16 ; 5 : 5 ; et Éphésiens 1 : 14. Paul, souligne quel est le but de la vie chrétienne : Plaire au Seigneur. Par la suite, il exhorte ainsi ses lecteurs : Examinez ce qui est agréable au Seigneur. Ep 5 : 10. Pour montrer combien une telle attitude est essentielle, il tourne notre regard vers ce moment où nous comparaîtrons devant le tribunal du Christ. Tribunal est la traduction d’un terme grec utilisé pour désigner les sièges publics du tribunal et notamment les places officielles occupées par les officiers romains de haut rang lorsqu’ils prononçaient un jugement. Prière de guérison ce qu’il faut savoir : Jean 3 :30 Jean 17 :22 Ephésiens 4 La bonne nouvelle est que cette Trinité a choisi de venir habiter au milieu de nous. Elle peut même habiter en nous si nous faisons le choix de revenir de notre rébellion vis-à-vis de Dieu et acceptons de dépendre désormais en Jésus d’un seul maître et Sauveur pour une telle chose possible, cela s’appelle renoncer à soi. L’unité qui nous habite n’est pas facile à exprimer. Il y a bien une exigence, mais une telle unité est possible, non à cause de nous mais grâce a Lui. * * *
Aucun de nous n’a le pouvoir de fabriquer l’unité. L’unité est un style de vie que nous ne pouvons que laisser se diffuser hors de nous. Si la Tri Unité de Dieu vient élire domicile en nous, nous ne pouvons être unis que dans la mesure où nous laissons le Christ vivre au travers de nous, de l’intérieur vers l’extérieur. Les mouvements unifiants qui, en empruntant le chemin inverse de (l’extérieur vers le clur), prétendent nous unir sont finalement toujours décevants. Chaque fois que nous réalisons l’unité de Christ c’est-à-dire, au fond, que nous la laissons, avec foi, jaillir humblement du tréfonds de nous , nous pouvons nous émerveiller comme David et expérimenter l’onction précieuse qui donne la bénédiction et la vie pour toujours. Jésus nous donne la gloire de sa bonne présence au travers de l’onction du Saint Esprit afin que nous soyons un, comme lui et le Père, son un. Cette onction est comme un débordant de la présence divine que Dieu donne à l’assoiffé. L’onction du Saint Esprit se répand lorsque nous choisissons de manifester l’unité. L’unité se manifeste lorsque l’onction du Saint Esprit nous transperce puis nous traverse pour couler sur les outres. | |