Blanco ou tutti quanti ?

 

 

 

 

Devons-nous en rire ou en pleurer ? Devons-nous ruer dans les brancards ? Ou devons- nous faire preuve de sagesse, de compréhension, de mansuétude ou plus encore d'indifférence?

L'acceptation de ce nouveau membre dans une société amie a fait perdre la tête à certains médias avides de sensationnel et surtout de vente de papier. C'est réussi dans ce sens et même au-delà du raisonnable.

Car pourquoi tout ce foin ? Pour un cas qui n'est de toute façon pas unique !…Nous nous souvenons, en effet, dans une autre société amie, d'un membre dont les caractéristiques étaient plus ou moins similaires à ce cas que certains trouvent <<Bizarre>>.

Mais, à l'époque, ce gamin qui émargeait du collège et, de par la force des choses de la société des paysans, réunissait aussi les conditions établies par l'ADF. Et le tapage médiatique (si tapage il y a eu ?? ), n'a pas atteint les sommets de la bêtise et de l'ignorance que nous avons eu à subir pendant de nombreux jours.

Certains sociétaires inquiets diront : "Cela laisse maintenant la porte ouverte à tout excès" !

Nous leur faisons remarquer simplement que rien n'a changé au niveau des admissions dans nos sociétés respectives et que si l'ADF à ses statuts propres, chaque société a aussi les siens, que ceux-ci donnent la possibilité à chaque comité de refuser ou d'accepter telle ou telle personne désirant faire le gille. Que celui-ci soit vert-jaune-noir-rouge ou Binchou de pure souche, nous pouvons et devons nous octroyer le droit de dire oui ou non à certains critères qui sont propres à la société.

Que l'on nous laisse le choix (si les conditions d'admission sont établies) de décider et de prendre nos décisions en adultes responsables.

Et que surtout, les médias nous "foutent" la paix avec leurs sous-entendus pouvant créer dans l'esprit de certains un manque de crédibilité des responsables de notre folklore.

Alors, blanco ou tutti quanti ?

 

                                                                          GODEFROID Michel

                                                           Extrait : Réguénairement Vôtre ! N° 26 « 1999 »