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Encyclopédie des Canons de la Seconde Guerre Mondiale

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Alors que les chars ou les avions de la Seconde Guerre ont été présentés par des centaines de sites internet, il semblerait que les canons aient été oubliés. Leur rôle est peut-être moins spectaculaire mais, partout où il y a un char, un avion, ou un navire, vous pouvez être sûr qu'il y a aussi un canon. Sans parler des unités d'artillerie ou d'infanterie, qui n'avaient pas de chars, d'avions ou de navires pour les soutenir, seulement des canons et des mortiers. L'artillerie n'a plus, pendant la Seconde Guerre, la place centrale qu'elle avait tenu pendant le conflit précédent, la matière est pourtant passionnante. Faites avec nous vos premiers pas, ou les suivants, et vous ne serez pas déçu, c'est une promesse.

Courrier et virus
Les virus qui circulent sur le net ont provoqué des problèmes de reception du courrier. Nous espérons que le problème sera bientôt résolu et nous nous excusons du désagrément qu'ils pourraient provoquer.
Nous exprimons aux auteurs des virus et autres spammeurs l'expression de notre mépris le plus profond. Quand on est impuissant à créer, on détruit.

Pendant la Seconde Guerre, les Allemands utilisèrent une copie du "Lange Max" (aussi surnommé à tort "Grosse Bertha"), le canon qui avait bombardé Paris pendant la Première Guerre. Ils le montèrent sur voie ferrée et s'en servirent pour bombarder le sud de l'Angleterre

Encyclopédie: mode d'emploi
Comme pour les autres encyclopédie LemaireSoft, nous avons essayé de vous rendre la vie la plus facile possible:Nous avons essayé de couvrir autant de variantes que possible des différentes armes. Au 31 août 2003, cela représente plus de 500 fiches. C'est beaucoup, mais, parfois, c'est aussi trop. Nous vous avons donc permit de choisir le niveau de détails jusqu'où vous désirez aller. Si vous cherchez un canon précis, par exemple le canon antiaérien de 88mm Flak 41, il y est. Si ce n'est pas particulièrement le Flak 41, mais tous les canons antiaérien de 88mm Flak, il y a une rubrique les concernant collectivement. Si ce n'est pas uniquement les canons antiaériens, mais tous les canons allemands de 88mm qui vous intéresse, y compris les antichars et ceux montés sur char, la rubrique collective existe aussi. Vous pouvez donc choisir le niveau de détails qui vous intéresse, sans vous noyer dans l'océan des données que vous ne cherchez pas.

Index
AlphabétiqueToutes nations confondues Par pays
Tables des matières
Toutes nations confondues Par pays
Articles
"Dis maman, ça sert à quoi un canon ?"Ballistique
Poudres et explosifs
Questionnaires-test
Toutes nations confondues Artillerie: questionnaire général


Mise à jour de mars 2005
En lançant ce site, nous avions craint que l'artillerie n'intéresse que modérément. Nous avions tort. Le sujet semble avoir passionné beaucoup d'entre vous. Nous avons reçu de nombreux avis, remarques et questions. Nous avons également reçu des articles complets de personnes plus spécialisées que nous-mêmes et c'est cela que nous publions avec cette mise à jour.
Nous commencerons avec Wesley Thomas. Comme son nom l'indique, il est américain mais, comme son nom ne l'indique pas, il maîtrise remarquablement le Français et dispose de connaissances encyclopédiques sur l'artillerie. Il a rédigé, en Français et en Anglais, une série de notices sur les canons en service dans l'armée française au début du 20siècle, les Lahitolle et les De Bange. Aux côtés du célèbre "75", ces pièces formaient l'ossature de l'artillerie française pendant la Première Guerre Mondiale. Le canon de 120mm de Bange peut même se targuer d'avoir joué un rôle dans l'histoire de France, puisque c'est (notamment) sous l'accusation d'avoir livré les plans de cette pièce aux Allemands que le capitaine Dreyfus fut dégradé et emprisonné en 1894.
Le webmestre connaissait Edgar William Brandt comme constructeur de mortiers, mais il ignorait complètement les autres aspects de ce grand personnage. Lisez la communication faite par Jean Baboux en octobre 2004 devant le congrès d'Eu, vous allez découvrir quelque chose.
Les charges creuses ont été abordée rapidement dans la première mouture du site. Dans son article sur le sujet, Daniel Thomas vous propose d'examiner plus en détails les propriétés remarquables de ce genre d'explosifs et leur façon de travailler.

Editorial
Difficile d'attribuer la palme de la meilleure artillerie pendant la Seconde Guerre Mondiale. Si ce sont les nombres qui comptent, les Russes l'emportent haut la main. L'artillerie fut un composant central de leur stratégie tout au long de la guerre. Ils réalisaient des concentrations de plusieurs milliers de canons aux endroits stratégiques et écrasaient toute opposition un déluge d'obus. Les Britanniques pourraient également revendiquer le trophée. S'ils n'eurent jamais autant de canons que les Russes, ils développèrent par contre des techniques d'utilisation qui assuraient un soutien optimal aux opérations et un temps de réponse minimal (une à trois minutes) aux demandes d'appui. Les Américains les suivirent dans cette voie. Les Allemands furent les plus novateurs, réalisant plusieurs percées techniques qui furent ensuite reprises par leurs adversaires: les obus flèche, les obus à charge creuse, les canons sans recul, .... Les Américains firent plutôt dans le sans-faute: leur entrée tardive dans la guerre et leur industrie abritée des coups ennemis, leurs permirent de dessiner des pièces de grande qualité et de les produire en quantités massives, tout en profitant des enseignements tactiques et techniques de leurs alliés, surtout Britanniques.
Dans les quelques 200 pages du site, nous n'avons pas pu couvrir toute la matière. Notre grand regret est russe. Nous ne disposons que de renseignements fragmentaires, qui ne nous permettent pas de dresser un tableau même partiel de l'une des plus importantes artilleries de la guerre. La même cause explique la sous représentation des Italiens (complètement absents) et des Français. Nous espérons pouvoir réparer ces omissions dans l'avenir. Toute aide les concernant sera appréciée.

Ecrit par Dominique Lemaire © 14 août 2003. Dernière révision le 10 mars 2005