Lors du second rendez-vous
spadois, nous avions mis tout de notre côté pour que la
victoire ne nous échappe pas. Les freins avaient été entièrement
revus ce qui nous rendait enfin une voiture équilibrée lors
des freinages.
Lors des essais, nous
avons réalisé la pole sans forcer.
Suite à un retard dans
l'organisation, les deux manches de 3 heures initialement
prévues se sont transformées en une course de 5 heures.
Nous avons pris un bon
départ et rapidement nous nous sommes quelque peu détaché
de nos adversaires. Sans creuser un gros écart car il faisait
sec et nous avions pris le pari de partir en réglages intermédiaires.
Le ciel nous a vite donné
raison. Après une heure de course alors que nous naviguions
(c'était vraiment le cas) en tête, une vibration est apparue
dans le train avant. Il s'agissait en fait du reniflard
d'huile qui s'était détaché et qui venait frotter sur la
roue.
Rien de grave, mais lorsqu'il
s'est définitivement détaché, il a enlevé un fil de bougie.
Le temps de s'arrêter, de sortir de la voiture et de remettre
le fil de bougie. Puis de repartir un peu moins d'une minute
s'était écoulée, nous sommes repartit en troisième position.
Après une grosse attaque,
nous avons atteint notre premier ravitaillement en deuxième
position à moins de vingt secondes du leader.
Philippe est repartit
et après quelques tours de mise en route a commencé à grappiller
le retard que l'on avait encore sur nos adversaires.
Puis le Pace car est sorti.
A ce moment précis, la 10 était en tête suivie à 20 secondes
par la 34 elle-même suivie à 20 secondes par nous.
Cependant sur la piste
entre nous et la 34 se trouvait la seconde voiture du team
AMIS (10) qui de manière totalement antisportive nous a
volontairement ralentit (il est interdit de dépasser sous
pace car) et lorsque le Pace Car est rentré nous avions
plus de 2 minutes de retard sur le leader.
Lors du dernier ravitaillement
Patrick est reparti avec plus d'1 minute et demi de retard
sur la 34, la 10 ayant été retardée par un ennui mécanique
(il y a quand même une justice) et a commencé à remonter
tour par tour.
Un final vraiment passionnant
pour le spectateur neutre. Nous reprenions 4 à 5 secondes
au tour. Puis à 15 minutes de la fin l'écart s'est stabilisé
à environ 20 secondes. Lors des trois dernières boucles,
Patrick a encore réussi à revenir mais il nous manquait
un tour, nous avons franchi la ligne d'arrivée 1 seconde
83 millièmes (1'083) derrière le vainqueur du jour, la toute
nouvelle voiture 34 d'Albert Donnay et des frères
Olivier et Benjamin Renaud. (tous les deux anciens pilotes
de notre équipe)
A la fin de la course,
les deux premiers en Améliorée ont été démontés à la demande
des commissaires sportifs. Bilan : les deux voitures sont
conformes.
Nous espérons maintenant
que ceux qui se plaignent de nos performances vont enfin
se taire et apprendre à conduire. (mais ça, ce sera dur
pour certains.)
vous
pouvez retrouver les photos de cette course sur la page
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